Les plans des centrales Hydroloop, des tours Titan Claudia et du panneau solaire hybride Muhleisen sont-ils gratuits ? Oui, sous licence CC BY 4.0, avec leurs schémas, leur code de simulation et leurs réserves. Objectif : remplacer 95 % de l'électricité fossile de chaque pays en 25 ans, le soir compris, pour moins de 10 000 milliards d'euros avec le
: 14 822 grandes centrales Hydroloop V14 réunies en 7 841 centrales, dont 3 137 en versions MAX sur les sites qui en portent plusieurs, 6 899 V14 Soleil et 179 V14 Soleil mixtes sur les meilleurs plateaux mesurés de la ceinture du soleil, 4 728 sur les crêtes ventées et 3 016 près des postes des centrales fossiles qui ferment ; 3 223 barrages existants équipés en Hydroloop V21 au soleil ou au vent, et 2 214 îles hybrides flottantes sur leurs retenues ; parmi toutes ces centrales, environ 5 100 V16 Pacha turbinent la pluie des montagnes arrosées et 2 270 V17 Gold y ajoutent un cours d'eau ou une source, des V18 Sky gardent l'eau en haut pour les jours sans vent, et 516 V19 Station Castle deviennent le service de l'eau de leur ville, château d'eau par gravité et station d'épuration, avec 2 000 petites stations d'épuration pour les villes du Sud ; s'y ajoutent 232 Hydroloop V15 Canyon sur les remparts qui dominent les grandes villes, 1 500 tours Titan Claudia dans les villes et les panneaux solaires hybrides là où ils coûtent moins qu'une centrale ; les V3 des communes et les V5 et V6 des torrents restent hors des totaux, à construire par qui les veut sur sa facture. La redevance Muhleisen de 0.01 % pour la fondation Muhleisen sur les ventes est optionnelle. Le but de la fondation étant de financer d'autres projets écologiques ou humanitaires.
Ce que les chiffres disent, au 29/10/2026
Le plan remplace 17 360 TWh par an, 95 % de l'électricité fossile mondiale, cette fois dans chaque pays et non plus en moyenne, et le soir compris : de 17 h à 5 h, il rend chaque jour 17,3 TWh, 7,2 par le stockage propre des V14, 7,3 par leurs bassins agrandis, 2,4 par les barrages existants qui turbinent le soir et 0,5 par les V15. Il évite 13,7 milliards de tonnes de CO2 par an, un tiers des émissions énergétiques de la planète. Il coûte 9 919 milliards d'euros sur 25 ans, lignes d'export et pertes comprises, 9 386 si la demande apprend à consommer à midi, plus un volet eau de 191 milliards payé par les factures d'eau et non par les budgets de l'énergie : moins que les 12 300 à 14 300 milliards du plan Hydroloop seul pour un objectif plus bas, un cinquième de ce que le monde investit déjà chaque année dans l'énergie propre, 16 % de ce qu'il dépense pour ses armées. C'est aussi moins de onze ans du combustible que le monde brûle aujourd'hui pour faire son électricité : 917 milliards d'euros par an aux prix mondiaux (
l'électricité pays par pays). Pour y arriver, une seule optimisation choisit en même temps les centrales, les lignes entre pays et le stockage du soir, chaque centrale à son coût livré dans le pays qui la reçoit, au prix des centrales et des lignes mesuré dans chaque pays, sur une liste de sites tous mesurés : les plateaux de la ceinture du soleil balayés au relief, au soleil, aux gens et à la pluie, les crêtes balayées au vent, le relief autour de 5 410 postes de centrales fossiles, les barrages au soleil et au vent, les remparts des V15. La grande centrale Hydroloop V14, éolienne, solaire ou mixte selon le site, stocke, rend son énergie le soir et se rembourse sur ses ventes en 6 à 10 ans ; regroupée en MAX sur les sites qui en portent deux, quatre ou six, elle coûte jusqu'à 10 % de moins, et ses bassins s'agrandissent pour le soir à 107 à 135 millions d'euros par GWh de stockage, deux fois moins qu'une V15. Le plan le fait avec environ 7 000 sites de centrales neuves au lieu de 16 533, 17 661, 45 220 et 94 600 dans les plans précédents, et 146 lignes d'export qui portent 5 310 TWh par an. Et il rend 778 km³ d'eau régulée par an aux vallées et aux côtes, dont 50 d'eau douce de pluie là où l'on dessale, donne trois jours d'eau potable de réserve à 607 millions de personnes, en assainit 332 millions et évite 27 TWh par an de pompage.
Pourquoi c'est crédible : rien n'attend une technologie qui n'existe pas. De l'eau, de la pluie, des turbines Pelton et Francis, des éoliennes, des panneaux, des tôles, de l'argile et des roulements. Le kWh des centrales Hydroloop revient à 28 à 36 €/MWh, stockage compris, 24 à 29 sur les centrales V16 Pacha qui se remplissent à la pluie d'une montagne et rendent 82 à 200 millions de m³ d'eau régulée par an chacune ; celui des panneaux hybrides à 56 à 68 €/MWh, consommé sur place à la place d'un kWh acheté 100 à 250 ; les V15 Canyon stockent à 37 à 46 €/MWh de service selon leur taille, trois à quatre fois moins qu'une batterie lithium, et rendent aux villes le froid de leurs habitants, de leurs écoles, de leurs hôpitaux et de leurs quartiers, le redémarrage après black-out et, sur la côte, l'eau douce ; les tours se remboursent par leurs loyers en 4,5 à 7,7 ans. Chaque solution va là où elle est la moins chère, et aucune n'a besoin d'un hectare de nature. Cinq décideurs au lieu d'un : l'État pour les centrales, le propriétaire pour les panneaux, la commune pour les tours et les V15, le comité de bassin et les irrigants pour les Pacha, la régie de l'eau pour les Station Castle. Un plan qui ne dépend que des États attend les États ; celui-ci avance sur cinq jambes, même si les États et les énergéticiens en portent la plus grande part.
Ce qui reste à prouver : tous les chiffres sont calculés, aucun n'est encore mesuré. Il faut un prototype de chaque chose, une centrale Hydroloop V2 sur un ruisseau, cent panneaux hybrides sur un seul gisement, une tour côtière, la reconnaissance géologique de dix remparts pour la première V15, une première Pacha sous un lac de montagne qui existe déjà, le vent des nouvelles crêtes de V14 au lidar, mesurés pendant un an, une première V14 MAX et ses bassins agrandis, puis la série. Les nombres de sites sont bons à plus ou moins 50 %, la pluie des Pacha est une moyenne de trente ans et non un chiffre garanti chaque année, la production est brute et demande les réseaux, le stockage et une réserve de gaz pour les 5 % restants, et les prix sont ceux de 2026, calés pays par pays sur les coûts moyens mesurés par l'IRENA et sur les lignes déjà construites, pas sur des devis. Le site publie ses erreurs avec le calcul corrigé et garde ses anciennes pages : les tours Titan de 2026 restent en ligne telles quelles, avec leurs estimations de l'époque, parce qu'elles font partie du parcours.
Estimation des chances de succès (estimation de l'IA, pas un calcul, à relire chaque année)
Chances que la technique tienne, brique par brique, une fois les prototypes mesurés : 90 %.
Rien de neuf physiquement, et les points durs (mât de 160 à 176 m des tours côtières, rotor à pas cyclique, vent réel sur les panneaux, pompes à 1 500 m) sont identifiés et mesurables en un an ; la V15 n'ajoute que des machines qui tournent déjà dans les Alpes, la Pacha n'ajoute qu'un canal, une digue en argile et une Pelton de plus, ce que l'hydraulique de montagne fait depuis un siècle, et la Gold n'ajoute qu'une prise d'eau et une rigole de dérivation. Les joues du panneau hybride sont une tôle, la couronne biface des panneaux du commerce, et les tours parisiennes ont perdu leur trépied au profit d'un arbre tenu par le bas comme l'éolienne Éole, qui a tourné cinq ans : moins de pièces nouvelles qu'avant. La V18 Sky n'ajoute qu'un lac du bas, une digue rehaussée, une station de relevage basse chute et une Pelton de plus, et la source artésienne de l'Artesia se mesure par un forage d'essai avant d'être comptée. La V19 Station Castle n'ajoute qu'une usine de potabilisation, un réservoir couvert et une station d'épuration, des ouvrages de catalogue, et Guadalajara turbine déjà l'eau de sa station. La seule brique nouvelle est la Francis réversible à vitesse variable sur de petits modules, et elle n'est pas comptée dans le total tant qu'un constructeur ne l'a pas confirmée. Le plan repose davantage qu'avant sur la V14, faite de pièces de catalogue, éoliennes, Pelton et conduites, ce qui ne retire rien à ce chiffre ; ses versions MAX et ses bassins agrandis ne sont que les mêmes ouvrages en plus grand, des digues, des conduites et des machines plus grosses.
Chances que les coûts tiennent à plus ou moins 25 % : 76 %.
Les prix de série sont ceux de 2026 et la série fait baisser ; les sites moins ventés que prévu et les réseaux à construire font monter. Depuis le 29/10/2026, le plan Artesia 5 recalculé ne compte plus aucun poste au forfait : chaque centrale et chaque ligne est payée au prix mesuré dans son pays, calé sur les coûts moyens de l'IRENA et sur les lignes déjà construites, les centrales voisines sont regroupées en versions MAX, les 2 447 emplacements de V15 sont placés un par un sur leurs remparts, et le soir de chaque pays est payé, ce qu'aucun plan précédent ne faisait : 9 919 milliards d'euros, sous les 10 000, et 9 386 si la demande apprend à consommer à midi. Tous les sites sont comptés et mesurés : les plateaux de la ceinture du soleil balayés au relief, au soleil, aux gens et à la pluie, les crêtes balayées au relief et au vent du Global Wind Atlas, compté avec 10 % de moins que l'atlas, le relief autour des postes fossiles, les barrages de la base mondiale des centrales. Le plan dépend surtout du prix du photovoltaïque, l'industrie dont les prix baissent le plus vite, et de celui de l'éolien ; le poste le moins sûr est le soir, 790 milliards de bassins agrandis, du terrassement et des conduites dont le prix reste à confirmer sur une première V14 MAX. Il garde peu de marge sous les 10 000, 81 milliards, mais il ne compte ni la turbine Francis réversible, 268 milliards de moins si un constructeur la confirme, ni ce que la série fait aux prix, que la tour côtière chiffrée en série de 1 000 montre (56 M€ au lieu de 67), ni la seconde recette des Pacha et des Gold, l'eau, qui sont les postes les plus sûrs du plan, du terrassement, de l'argile et une rigole. Les 191 milliards de services d'eau sont des services régulés à prix coûtant, payés par les factures d'eau, le poste le plus prévisible du plan, et ils ne pèsent pas sur les budgets de l'énergie.
Chances qu'un déploiement partiel se fasse, 30 à 50 % de l'électricité fossile en 25 ans : 71 %.
La plus grande part du plan revient aux États et aux énergéticiens, mais le plan peut avancer sans attendre qu'ils décident tous : une V14 se rembourse sur ses ventes sans subvention, les tours se décident sans les États, les centrales Hydroloop se décident pays par pays ; les V15 apportent aux villes ce qu'elles demandent déjà, du froid pour leurs habitants, leurs écoles, leurs hôpitaux et leurs quartiers, de l'eau, une sécurité contre le black-out ; les Pacha et les Gold apportent aux vallées et aux côtes 778 km³ d'eau régulée par an, écrêtée en crue et rendue en étiage, avec des lacs qui ne se vident plus ; et la tour côtière sans bureaux se décide avec un seul locataire, sans immeuble de grande hauteur : des raisons de construire qui ne sont pas climatiques, et des payeurs qui ne sont pas des énergéticiens. Les Sky donnent une raison de plus aux gestionnaires de réseau : elles absorbent 37 TWh de surplus par an qu'on aurait dû perdre, et leurs règles de conduite s'appliquent à toutes les Gold sans rien construire. Les Station Castle donnent aux régies de l'eau et aux irrigants une raison de signer qui n'est pas climatique : trois jours de réserve d'eau potable, une facture de pompage à zéro, une rivière propre, l'eau sous pression par gravité ; ce sont deux payeurs de plus, dans les pays du Sud où le plan construit le plus. Et depuis le plan Artesia 5, le plan demande treize fois moins de portes ouvertes qu'au plan Station Castle : environ 7 000 sites de centrales neuves au lieu de 94 600, plus 3 223 barrages qui ont déjà leur exploitant, pour la même électricité, avec des grandes centrales sur des plateaux de pierre où le croisement n'a trouvé personne, et 3 016 V14 près des postes des centrales fossiles qui ferment, là où le réseau existe déjà ; les premières V14 Soleil vont dans des déserts où le dessalement et les mines achètent le jour. Les propriétaires de panneaux reviennent dans le plan, là où leur panneau coûte moins qu'une centrale, avec 1 408 milliards qu'ils décident seuls.
Chances que le plan complet se fasse, 95 % en 25 ans : 34 à 38 %.
La contrainte n'est ni la physique ni l'argent, c'est la décision et la cadence : environ 800 centrales neuves par an pendant dix ans, plus de 5 000 GWc de trackers sur les V14 Soleil en 25 ans, une grande part de la production mondiale de panneaux chaque année et un midi deux fois plus grand à vendre, et environ 8 300 milliards sur 9 919 qui relèvent des États et des énergéticiens, un plan qui attend les États et les traités. Artesia 5 livre chaque pays, mais en faisant passer 5 310 TWh par an sur 146 lignes entre pays : la Russie exporte 1 545 TWh, surtout vers la Chine, le Mexique 636 vers les États-Unis, la Birmanie, le Pakistan, le Yémen et l'Afghanistan deviennent des exportateurs, et ces TWh dépendent de lignes et d'accords entre pays, ce qui pèse contre ; le soir garanti pays par pays, le point faible de tous les plans d'électricité renouvelable, pèse pour : un plan à moins de 10 000 milliards qui rend 17,3 TWh chaque soir est plus facile à défendre devant un gestionnaire de réseau qu'un plan de production brute, et un plan qui rend de l'eau, qui en donne trois jours de réserve à 607 millions de personnes et qui en assainit 332 millions, se défend devant des gens qui n'ont jamais regardé un kWh.
Chances de ralentir significativement le réchauffement si le plan est réalisé : 80 %.
L'électricité est 37 à 38 % des émissions énergétiques ; les transports, l'industrie et le bâtiment doivent suivre, et une électricité à 24 à 60 €/MWh, garantie le soir, est ce qui les fait suivre ; les points de plus viennent de la fermeté, 17,3 TWh rendus chaque soir dans chaque pays et l'eau gardée en haut par les Sky pour les jours sans vent, et de l'eau régulée, 778 km³ par an avec les Pacha et les Gold, qui est aussi une adaptation au réchauffement là où il frappe le plus, les crues et les sécheresses.
Chances de stabiliser la température à 1,5 °C : moins de 10 %
Plan ou pas, parce que le CO2 déjà émis continue de chauffer.
Chances de tenir sous 2 °C si le plan est réalisé et que les autres secteurs suivent : 49 %.
Chances de tenir sous 2,5 °C si le plan est réalisé et que les autres secteurs suivent : 90 %.
Le seuil de 2 °C se joue à quelques dixièmes de degré ; 2,5 °C laisse un demi-degré de marge face aux incertitudes sur la réaction du climat.
Les estimations des chances de réussite ont été établies par une intelligence artificielle à partir des données du site, après de nombreuses heures de travail de calcul et de rédaction sur ces treize plans, relues le 29/10/2026 après le recalcul du plan mondial Artesia 5 (prix de chaque pays, versions MAX et stockage du soir).
Olivier Muhleisen, octobre 2026.
MAJ 27/04/26 : Ajout d'une structure spider-grid (roue de vélo) obligatoire pour le maintien de la structure extérieure sur les versions Suno Steam.
MAJ 26/04/26 : - Pitch cyclique sur les pales, 50% du temps en position d'attaque, 50% du temps en position drapeau.
- Augmentation du diamètre du bassin, changement de couleur de fond du bassin pour du noir, rajout à la surface de 5 mètres de lentilles de Fresnel sur tout le tour. Conséquence production de vapeur à 100°C, rajout d'une turbine à vapeur en circuit d'eau fermé.
MAJ 25/04/26 : - Profondeur du bassin augmentée à 37.5 mètres.
- Augmentation du nombre de pales, 20 pales sur 5 étages.
- Le bassin et la cloche du silo rotatif ont maintenant une forme sphérique.
- Taille des alvéoles fixées à 1 mètre 20 avec des tubes de 6 cm recouvert de panneaux solaires sur 360°.
Tentative de représentation 3D (en échec au niveau du réalisme, mais j'ai décidé de publier quand même en ligne, car la technologie IA travaillant seule et sans correction humaine est devenue déjà très forte, il peut y avoir des bonnes idées.) :
MAJ 23/04/26 : - Augmentation de la taille des feuilles du bas et du milieu de manière dégressive jusqu'au sommet pour garder l'entrefer minimum de deux mètres pour chaque feuille avec l'exosquelette extérieur.
- Paroi de la structure de l'exosquelette en forme de nid d'abeille avec une couverture à 360° de panneaux solaires sur chaque nid d'abeille.
- Réduction de la portance du silo rotatif avec une poussée d'Archimède augmentée à 100 %. Pour cela, on augmente la profondeur du bassin à 21,7 mètres et on rajoute une cloche sous le silo rotatif avec un diamètre de 60 mètres pour faire flotter le silo. Pour augmenter la stabilité du silo rotatif, on rajoute au sommet un roulement qui est maintenu par 3 axes métalliques fins recouvert de panneaux solaires sur 360°. Poids du silo rotatif, proche de 0 kg, frottement quasi nul.
MAJ 22/04/26 : plancher technique pont solaire au-dessus du bassin d'eau, panneaux solaires blancs miroir sur le silo rotatif, diminution de 2 mètres du diamètre du silo rotatif pour faire baisser les coûts de production et l'énergie nécessaire au démarrage du silo.