Les plans des centrales Hydroloop, des tours Titan Claudia et du panneau solaire hybride Muhleisen sont-ils gratuits ? Oui, sous licence CC BY 4.0, avec leurs schémas, leur code de simulation et leurs réserves. Objectif : remplacer 95 % de l'électricité fossile de la planète en 25 ans pour moins de 10 000 milliards d'euros avec le
, 87 000 centrales Hydroloop sur les reliefs ventés et 6 600 grandes Hydroloop V14 de plus, 1 500 sur les sites de centrales fossiles et les grandes mines, 2 550 V14 Soleil sur les plateaux ensoleillés et 2 550 V14 Soleil mixtes ; parmi toutes ces centrales, 2 700 V16 Pacha turbinent la pluie des montagnes arrosées et 1 126 V17 Gold y ajoutent un cours d'eau ou une source ; s'y ajoutent 1 000 Hydroloop V15 Canyon sur les remparts qui dominent les grandes villes, 9,2 millions de panneaux solaires hybrides sur les friches, les parcs éoliens, les barrages et les aéroports, et 1 500 tours Titan Claudia dans les villes. La redevance Muhleisen de 0.01 % pour la fondation Muhleisen sur les ventes est optionnelle. Le but de la fondation étant de financer d'autres projets écologiques ou humanitaires.
Ce que les chiffres disent, au 19/10/2026
Le plan remplace 17 360 TWh par an, 95 % de l'électricité fossile mondiale, avec 1 175 GW de puissance garantie chaque soir et 12 TWh de stockage, et évite 13,7 milliards de tonnes de CO2 par an, un tiers des émissions énergétiques de la planète. Il coûte 9 620 milliards d'euros sur 25 ans : moins que les 12 300 à 14 300 milliards du plan Hydroloop seul pour un objectif plus bas, un cinquième de ce que le monde investit déjà chaque année dans l'énergie propre, 15 % de ce qu'il dépense pour ses armées. Pour y arriver, toutes les solutions ont été classées au coût du GWh annuel et chaque TWh va à la moins chère : la grande centrale Hydroloop V14, éolienne, solaire ou mixte selon le site, qui stocke, rend son énergie le soir et se rembourse sur ses ventes en 6 à 10 ans. Et il rend 410 km³ d'eau régulée par an aux vallées et aux côtes, dont 50 d'eau douce de pluie là où l'on dessale.
Pourquoi c'est crédible : rien n'attend une technologie qui n'existe pas. De l'eau, de la pluie, des turbines Pelton et Francis, des éoliennes, des panneaux, des tôles, de l'argile et des roulements. Le kWh des centrales Hydroloop revient à 28 à 36 €/MWh, stockage compris, 24 à 29 sur les 2 700 centrales V16 Pacha qui se remplissent à la pluie d'une montagne et rendent 82 à 200 millions de m³ d'eau régulée par an chacune ; celui des panneaux hybrides à 56 à 68 €/MWh, consommé sur place à la place d'un kWh acheté 100 à 250 ; les V15 Canyon stockent à 46 €/MWh de service, trois à quatre fois moins qu'une batterie lithium, et rendent aux villes le froid de leurs habitants, de leurs écoles, de leurs hôpitaux et de leurs quartiers, le redémarrage après black-out et, sur la côte, l'eau douce ; les tours se remboursent par leurs loyers en 4,5 à 7,7 ans. Chaque solution va là où elle est la moins chère, et aucune n'a besoin d'un hectare de nature. Quatre décideurs au lieu d'un : l'État pour les centrales, le propriétaire pour les panneaux, la commune pour les tours et les V15, le comité de bassin et les irrigants pour les Pacha. Un plan qui ne dépend que des États attend les États ; celui-ci avance sur quatre jambes, même si les États et les énergéticiens en portent la plus grande part.
Ce qui reste à prouver : tous les chiffres sont calculés, aucun n'est encore mesuré. Il faut un prototype de chaque chose, une centrale Hydroloop V2 sur un ruisseau, cent panneaux hybrides sur un seul gisement, une tour côtière, la reconnaissance géologique de dix remparts pour la première V15, une première Pacha sous un lac de montagne qui existe déjà, le vent des nouvelles crêtes de V14 au lidar, mesurés pendant un an, puis la série. Les nombres de sites sont bons à plus ou moins 50 %, la pluie des Pacha est une moyenne de trente ans et non un chiffre garanti chaque année, la production est brute et demande les réseaux, le stockage et une réserve de gaz pour les 5 % restants, et les prix sont ceux de 2026. Le site publie ses erreurs avec le calcul corrigé et garde ses anciennes pages : les tours Titan de 2026 restent en ligne telles quelles, avec leurs estimations de l'époque, parce qu'elles font partie du parcours.
Estimation des chances de succès (estimation de l'IA, pas un calcul, à relire chaque année)
Chances que la technique tienne, brique par brique, une fois les prototypes mesurés : 90 %.
Rien de neuf physiquement, et les points durs (mât de 160 à 176 m des tours côtières, rotor à pas cyclique, vent réel sur les panneaux, pompes à 1 500 m) sont identifiés et mesurables en un an ; la V15 n'ajoute que des machines qui tournent déjà dans les Alpes, la Pacha n'ajoute qu'un canal, une digue en argile et une Pelton de plus, ce que l'hydraulique de montagne fait depuis un siècle, et la Gold n'ajoute qu'une prise d'eau et une rigole de dérivation. Les joues du panneau hybride sont une tôle, la couronne biface des panneaux du commerce, et les tours parisiennes ont perdu leur trépied au profit d'un arbre tenu par le bas comme l'éolienne Éole, qui a tourné cinq ans : moins de pièces nouvelles qu'avant. La seule brique nouvelle est la Francis réversible à vitesse variable sur de petits modules, et elle n'est pas comptée dans le total tant qu'un constructeur ne l'a pas confirmée. Le plan repose davantage qu'avant sur la V14, faite de pièces de catalogue, éoliennes, Pelton et conduites, ce qui ne retire rien à ce chiffre.
Chances que les coûts tiennent à plus ou moins 25 % : 71 %.
Les prix de série sont ceux de 2026 et la série fait baisser ; les sites moins ventés que prévu et les réseaux à construire font monter. Le plan dépend du prix de l'éolien, de celui du photovoltaïque et de la valeur de l'électricité de midi des 2 550 V14 Soleil ; avec 3 250 GW de grandes éoliennes au lieu de 4 010, il est moins exposé au premier, et le photovoltaïque est l'industrie dont les prix baissent le plus vite. Il garde une marge de près de 290 milliards sur la turbine Francis qu'il ne compte pas, les 84 milliards des Pacha et les 7 des Gold sont les postes les plus sûrs du plan, du terrassement, de l'argile et une rigole, avec une seconde recette, l'eau, qui n'est pas comptée non plus ; et la tour côtière chiffrée en série de 1 000 (56 M€ au lieu de 67, 97 €/MWh) montre ce que la série fait aux prix, sans que le plan le compte.
Chances qu'un déploiement partiel se fasse, 30 à 50 % de l'électricité fossile en 25 ans : 60 %.
La plus grande part du plan revient aux États et aux énergéticiens, mais le plan peut avancer sans attendre qu'ils décident tous : une V14 se rembourse sur ses ventes sans subvention, les panneaux hybrides et les tours se décident sans les États, les centrales Hydroloop se décident pays par pays ; les V15 apportent aux villes ce qu'elles demandent déjà, du froid pour leurs habitants, leurs écoles, leurs hôpitaux et leurs quartiers, de l'eau, une sécurité contre le black-out ; les Pacha et les Gold apportent aux vallées et aux côtes 410 km³ d'eau régulée par an, écrêtée en crue et rendue en étiage, avec des lacs qui ne se vident plus ; et la tour côtière sans bureaux se décide avec un seul locataire, sans immeuble de grande hauteur : des raisons de construire qui ne sont pas climatiques, et des payeurs qui ne sont pas des énergéticiens.
Chances que le plan complet se fasse, 95 % en 25 ans : 28 à 32 %.
La contrainte n'est ni la physique ni l'argent, c'est la décision et la cadence : 8 700 centrales par an pendant dix ans, 3 250 GW de grandes éoliennes et 3 150 GWc de photovoltaïque en 25 ans, deux industries à faire grandir ensemble plutôt qu'une seule à doubler. Un plan à moins de 10 000 milliards avec 1 175 GW garantis le soir est plus facile à défendre devant un gestionnaire de réseau qu'un plan de production brute, et un plan qui rend de l'eau se défend devant des gens qui n'ont jamais regardé un kWh.
Chances de ralentir significativement le réchauffement si le plan est réalisé : 80 %.
L'électricité est 37 à 38 % des émissions énergétiques ; les transports, l'industrie et le bâtiment doivent suivre, et une électricité à 24 à 60 €/MWh, garantie le soir, est ce qui les fait suivre ; les points de plus viennent de la fermeté, 1 175 GW garantis le soir, et de l'eau régulée, 410 km³ par an avec les Pacha et les Gold, qui est aussi une adaptation au réchauffement là où il frappe le plus, les crues et les sécheresses.
Chances de stabiliser la température à 1,5 °C : moins de 10 %
Plan ou pas, parce que le CO2 déjà émis continue de chauffer.
Chances de tenir sous 2 °C si le plan est réalisé et que les autres secteurs suivent : 49 %.
Les estimations des chances de réussite ont été établies par une intelligence artificielle à partir des données du site, après de nombreuses heures de travail de calcul et de rédaction sur ces huit plans, relues le 19/10/2026 après le plan mondial objectif 10 000 milliards optimisé soleil.
Olivier Muhleisen, octobre 2026.
, la Pacha 2 complète plus une petite rivière de 3 à 10 m³/s (1 247 à 1 406 GWh à 23,1 et 21,8 €/MWh) ;
, la Pacha 3 plus un torrent de montagne turbiné à 1 500 m (+175 GWh et +16,5 M€ par an pour 5 M€, un tunnel de 10 km qui se paie) ;
, les grandes sources karstiques, volcaniques ou artésiennes, constantes et claires, qui rendent les Francis aux Pacha. D'où vient l'eau (vallée voisine, cours d'eau sous le canal, bélier, pompe sur surplus, multipale), le forage chiffré et écarté, le débit réservé, le modèle horaire et les schémas ; les 114 sites Pacha relus avec le critère du cours d'eau ou de la source
MAJ 27/04/26 : Ajout d'une structure spider-grid (roue de vélo) obligatoire pour le maintien de la structure extérieure sur les versions Suno Steam.
MAJ 26/04/26 : - Pitch cyclique sur les pales, 50% du temps en position d'attaque, 50% du temps en position drapeau.
- Augmentation du diamètre du bassin, changement de couleur de fond du bassin pour du noir, rajout à la surface de 5 mètres de lentilles de Fresnel sur tout le tour. Conséquence production de vapeur à 100°C, rajout d'une turbine à vapeur en circuit d'eau fermé.
MAJ 25/04/26 : - Profondeur du bassin augmentée à 37.5 mètres.
- Augmentation du nombre de pales, 20 pales sur 5 étages.
- Le bassin et la cloche du silo rotatif ont maintenant une forme sphérique.
- Taille des alvéoles fixées à 1 mètre 20 avec des tubes de 6 cm recouvert de panneaux solaires sur 360°.
Tentative de représentation 3D (en échec au niveau du réalisme, mais j'ai décidé de publier quand même en ligne, car la technologie IA travaillant seule et sans correction humaine est devenue déjà très forte, il peut y avoir des bonnes idées.) :
MAJ 23/04/26 : - Augmentation de la taille des feuilles du bas et du milieu de manière dégressive jusqu'au sommet pour garder l'entrefer minimum de deux mètres pour chaque feuille avec l'exosquelette extérieur.
- Paroi de la structure de l'exosquelette en forme de nid d'abeille avec une couverture à 360° de panneaux solaires sur chaque nid d'abeille.
- Réduction de la portance du silo rotatif avec une poussée d'Archimède augmentée à 100 %. Pour cela, on augmente la profondeur du bassin à 21,7 mètres et on rajoute une cloche sous le silo rotatif avec un diamètre de 60 mètres pour faire flotter le silo. Pour augmenter la stabilité du silo rotatif, on rajoute au sommet un roulement qui est maintenu par 3 axes métalliques fins recouvert de panneaux solaires sur 360°. Poids du silo rotatif, proche de 0 kg, frottement quasi nul.
MAJ 22/04/26 : plancher technique pont solaire au-dessus du bassin d'eau, panneaux solaires blancs miroir sur le silo rotatif, diminution de 2 mètres du diamètre du silo rotatif pour faire baisser les coûts de production et l'énergie nécessaire au démarrage du silo.