Les plans des centrales Hydroloop, des tours Titan Claudia et du panneau solaire hybride Muhleisen sont-ils gratuits ? Oui, sous licence CC BY 4.0, avec leurs schémas, leur code de simulation et leurs réserves. Objectif : remplacer 95 % de l'électricité fossile de la planète en 25 ans pour moins de 10 000 milliards d'euros avec le
, 15 133 grandes centrales Hydroloop V14 : 3 387 sur les crêtes ventées mesurées près des villes, 1 500 sur les sites de centrales fossiles et les grandes mines, 10 177 V14 Soleil et 69 V14 Soleil mixtes sur les meilleurs plateaux comptés de la ceinture du soleil, et 1 560 barrages existants équipés en Hydroloop V21 ; parmi toutes ces centrales, 5 126 V16 Pacha turbinent la pluie des montagnes arrosées et 2 266 V17 Gold y ajoutent un cours d'eau ou une source, et 584 V18 Sky gardent l'eau en haut pour les jours sans vent, dont 10 Sky Artesia sur des sources artésiennes, et 516 V19 Station Castle deviennent le service de l'eau de leur ville, château d'eau par gravité et station d'épuration, avec 2 000 petites stations d'épuration pour les villes du Sud ; s'y ajoutent 1 000 Hydroloop V15 Canyon sur les remparts qui dominent les grandes villes et 1 500 tours Titan Claudia dans les villes ; les panneaux solaires hybrides, les V3 des communes et les V5 et V6 des torrents restent hors des totaux, à construire par qui les veut sur sa facture. La redevance Muhleisen de 0.01 % pour la fondation Muhleisen sur les ventes est optionnelle. Le but de la fondation étant de financer d'autres projets écologiques ou humanitaires.
Ce que les chiffres disent, au 27/10/2026
Le plan remplace 17 360 TWh par an, 95 % de l'électricité fossile mondiale, avec 1 042 GW de puissance garantie chaque soir, 13 TWh de stockage quotidien et 8,6 TWh de réserve de plusieurs jours pour les semaines sans vent, et évite 13,7 milliards de tonnes de CO2 par an, un tiers des émissions énergétiques de la planète. Il coûte 8 685 milliards d'euros sur 25 ans, plus un volet eau de 191 milliards payé par les factures d'eau et non par les budgets de l'énergie : moins que les 12 300 à 14 300 milliards du plan Hydroloop seul pour un objectif plus bas, un cinquième de ce que le monde investit déjà chaque année dans l'énergie propre, 14 % de ce qu'il dépense pour ses armées. Pour y arriver, toutes les solutions ont été classées au coût du GWh annuel et chaque TWh va à la moins chère, sur une liste de sites comptés : la grande centrale Hydroloop V14, éolienne, solaire ou mixte selon le site, qui stocke, rend son énergie le soir et se rembourse sur ses ventes en 6 à 10 ans, posée sur une seule liste de 26 528 sites mesurés, 3 387 crêtes ventées près des villes, les 10 246 meilleurs plateaux de la ceinture du soleil balayés au relief, au soleil, aux gens et à la pluie, et 1 560 barrages qui existent déjà ; il le fait avec 16 533 sites de centrales neuves au lieu de 17 661, 45 220 et 94 600 dans les plans précédents. Et il rend 778 km³ d'eau régulée par an aux vallées et aux côtes, dont 50 d'eau douce de pluie là où l'on dessale, donne trois jours d'eau potable de réserve à 607 millions de personnes, en assainit 332 millions et évite 27 TWh par an de pompage.
Pourquoi c'est crédible : rien n'attend une technologie qui n'existe pas. De l'eau, de la pluie, des turbines Pelton et Francis, des éoliennes, des panneaux, des tôles, de l'argile et des roulements. Le kWh des centrales Hydroloop revient à 28 à 36 €/MWh, stockage compris, 24 à 29 sur les 2 700 centrales V16 Pacha qui se remplissent à la pluie d'une montagne et rendent 82 à 200 millions de m³ d'eau régulée par an chacune ; celui des panneaux hybrides à 56 à 68 €/MWh, consommé sur place à la place d'un kWh acheté 100 à 250 ; les V15 Canyon stockent à 46 €/MWh de service, trois à quatre fois moins qu'une batterie lithium, et rendent aux villes le froid de leurs habitants, de leurs écoles, de leurs hôpitaux et de leurs quartiers, le redémarrage après black-out et, sur la côte, l'eau douce ; les tours se remboursent par leurs loyers en 4,5 à 7,7 ans. Chaque solution va là où elle est la moins chère, et aucune n'a besoin d'un hectare de nature. Cinq décideurs au lieu d'un : l'État pour les centrales, le propriétaire pour les panneaux, la commune pour les tours et les V15, le comité de bassin et les irrigants pour les Pacha, la régie de l'eau pour les Station Castle. Un plan qui ne dépend que des États attend les États ; celui-ci avance sur cinq jambes, même si les États et les énergéticiens en portent la plus grande part.
Ce qui reste à prouver : tous les chiffres sont calculés, aucun n'est encore mesuré. Il faut un prototype de chaque chose, une centrale Hydroloop V2 sur un ruisseau, cent panneaux hybrides sur un seul gisement, une tour côtière, la reconnaissance géologique de dix remparts pour la première V15, une première Pacha sous un lac de montagne qui existe déjà, le vent des nouvelles crêtes de V14 au lidar, mesurés pendant un an, puis la série. Les nombres de sites sont bons à plus ou moins 50 %, la pluie des Pacha est une moyenne de trente ans et non un chiffre garanti chaque année, la production est brute et demande les réseaux, le stockage et une réserve de gaz pour les 5 % restants, et les prix sont ceux de 2026. Le site publie ses erreurs avec le calcul corrigé et garde ses anciennes pages : les tours Titan de 2026 restent en ligne telles quelles, avec leurs estimations de l'époque, parce qu'elles font partie du parcours.
Estimation des chances de succès (estimation de l'IA, pas un calcul, à relire chaque année)
Chances que la technique tienne, brique par brique, une fois les prototypes mesurés : 90 %.
Rien de neuf physiquement, et les points durs (mât de 160 à 176 m des tours côtières, rotor à pas cyclique, vent réel sur les panneaux, pompes à 1 500 m) sont identifiés et mesurables en un an ; la V15 n'ajoute que des machines qui tournent déjà dans les Alpes, la Pacha n'ajoute qu'un canal, une digue en argile et une Pelton de plus, ce que l'hydraulique de montagne fait depuis un siècle, et la Gold n'ajoute qu'une prise d'eau et une rigole de dérivation. Les joues du panneau hybride sont une tôle, la couronne biface des panneaux du commerce, et les tours parisiennes ont perdu leur trépied au profit d'un arbre tenu par le bas comme l'éolienne Éole, qui a tourné cinq ans : moins de pièces nouvelles qu'avant. La V18 Sky n'ajoute qu'un lac du bas, une digue rehaussée, une station de relevage basse chute et une Pelton de plus, et la source artésienne de l'Artesia se mesure par un forage d'essai avant d'être comptée. La V19 Station Castle n'ajoute qu'une usine de potabilisation, un réservoir couvert et une station d'épuration, des ouvrages de catalogue, et Guadalajara turbine déjà l'eau de sa station. La seule brique nouvelle est la Francis réversible à vitesse variable sur de petits modules, et elle n'est pas comptée dans le total tant qu'un constructeur ne l'a pas confirmée. Le plan repose davantage qu'avant sur la V14, faite de pièces de catalogue, éoliennes, Pelton et conduites, ce qui ne retire rien à ce chiffre.
Chances que les coûts tiennent à plus ou moins 25 % : 74 %.
Les prix de série sont ceux de 2026 et la série fait baisser ; les sites moins ventés que prévu et les réseaux à construire font monter. Tous les sites du plan sont comptés et mesurés depuis le 27/10/2026 : les plateaux de la ceinture du soleil balayés au relief, au soleil, aux gens et à la pluie, les crêtes balayées au relief et au vent du Global Wind Atlas, les barrages de pointe de la base mondiale des centrales ; 26 528 emplacements près d'une grande ville, et le plan prend les moins chers, 2 363 heures de tracker sur les plateaux au lieu de 2 100, 7,9 m/s sur les crêtes au lieu de 6,7. Le vent des mixtes a été mesuré sur le rebord de leur plateau : il n'y était presque jamais, et elles sont devenues des V14 Soleil, qui vendent autant à ce soleil-là ; le vent des crêtes est compté avec 10 % de moins que l'atlas. Le plan dépend du prix du photovoltaïque, de celui de l'éolien et de la valeur de l'électricité de midi des 10 177 V14 Soleil ; avec 1 526 GW de grandes éoliennes au lieu de 4 010, il est peu exposé au prix de l'éolien, et le photovoltaïque est l'industrie dont les prix baissent le plus vite. Il garde une marge de 1 315 milliards sous les 10 000, de quoi absorber le prix du marché de l'éolien, et de 268 sur la turbine Francis qu'il ne compte pas, les 159 milliards des Pacha et les 15 des Gold sont les postes les plus sûrs du plan, du terrassement, de l'argile et une rigole, avec une seconde recette, l'eau, qui n'est pas comptée non plus ; et la tour côtière chiffrée en série de 1 000 (56 M€ au lieu de 67, 97 €/MWh) montre ce que la série fait aux prix, sans que le plan le compte. Les 65 milliards des 584 Sky se remboursent par leurs propres ventes et ne pèsent que 0,7 % du total ; avec des prix défavorables, les Sky 2 tombent à l'équilibre, les Sky 3 restent rentables. Les 191 milliards de services d'eau sont des services régulés à prix coûtant, payés par les factures d'eau, le poste le plus prévisible du plan, et ils ne pèsent pas sur les budgets de l'énergie.
Chances qu'un déploiement partiel se fasse, 30 à 50 % de l'électricité fossile en 25 ans : 71 %.
La plus grande part du plan revient aux États et aux énergéticiens, mais le plan peut avancer sans attendre qu'ils décident tous : une V14 se rembourse sur ses ventes sans subvention, les tours se décident sans les États, les centrales Hydroloop se décident pays par pays ; les V15 apportent aux villes ce qu'elles demandent déjà, du froid pour leurs habitants, leurs écoles, leurs hôpitaux et leurs quartiers, de l'eau, une sécurité contre le black-out ; les Pacha et les Gold apportent aux vallées et aux côtes 778 km³ d'eau régulée par an, écrêtée en crue et rendue en étiage, avec des lacs qui ne se vident plus ; et la tour côtière sans bureaux se décide avec un seul locataire, sans immeuble de grande hauteur : des raisons de construire qui ne sont pas climatiques, et des payeurs qui ne sont pas des énergéticiens. Les Sky donnent une raison de plus aux gestionnaires de réseau : elles absorbent 37 TWh de surplus par an qu'on aurait dû perdre, et leurs règles de conduite s'appliquent à toutes les Gold sans rien construire. Les Station Castle donnent aux régies de l'eau et aux irrigants une raison de signer qui n'est pas climatique : trois jours de réserve d'eau potable, une facture de pompage à zéro, une rivière propre, l'eau sous pression par gravité ; ce sont deux payeurs de plus, dans les pays du Sud où le plan construit le plus. Et depuis les plans Artesia 3 et 4, le plan demande cinq fois moins de portes ouvertes qu'au plan Station Castle : 16 533 sites de centrales neuves au lieu de 94 600, plus 1 560 barrages qui ont déjà leur exploitant, et plus un panneau dans les totaux, pour la même électricité, avec des grandes centrales sur des plateaux de pierre où le croisement n'a trouvé personne ; le tiers du plan se fait avec une vingtaine de pays du soleil et sans une seule commune, et les premières V14 Soleil vont dans des déserts où le dessalement et les mines achètent le jour. Ce qu'il perd en payeurs, les propriétaires de panneaux et les communes, il le gagne en portes.
Chances que le plan complet se fasse, 95 % en 25 ans : 34 à 38 %.
La contrainte n'est ni la physique ni l'argent, c'est la décision et la cadence : 1 000 centrales neuves par an pendant dix ans au lieu de 3 900, 1 526 GW de grandes éoliennes et 6 010 GWc de photovoltaïque en 25 ans, un tiers de la production mondiale de panneaux chaque année et un midi deux fois plus grand à vendre, et 8 636 milliards sur 8 685 qui relèvent des États et des énergéticiens, un plan qui attend les États et les traités : le Mexique, le Pérou, le Chili, le Yémen et l'Iran deviennent les exportateurs de midi de la planète, et des TWh qui traversent des frontières dépendent de lignes et d'accords entre pays. Un plan à moins de 9 000 milliards avec 1 042 GW garantis le soir et une réserve de plusieurs jours pour les semaines sans vent, le point faible de tous les plans d'électricité renouvelable, est plus facile à défendre devant un gestionnaire de réseau qu'un plan de production brute, et un plan qui rend de l'eau, qui en donne trois jours de réserve à 607 millions de personnes et qui en assainit 332 millions, se défend devant des gens qui n'ont jamais regardé un kWh.
Chances de ralentir significativement le réchauffement si le plan est réalisé : 80 %.
L'électricité est 37 à 38 % des émissions énergétiques ; les transports, l'industrie et le bâtiment doivent suivre, et une électricité à 24 à 60 €/MWh, garantie le soir, est ce qui les fait suivre ; les points de plus viennent de la fermeté, 1 042 GW garantis le soir et 8,6 TWh gardés pour les jours sans vent, et de l'eau régulée, 778 km³ par an avec les Pacha et les Gold, qui est aussi une adaptation au réchauffement là où il frappe le plus, les crues et les sécheresses.
Chances de stabiliser la température à 1,5 °C : moins de 10 %
Plan ou pas, parce que le CO2 déjà émis continue de chauffer.
Chances de tenir sous 2 °C si le plan est réalisé et que les autres secteurs suivent : 49 %.
Les estimations des chances de réussite ont été établies par une intelligence artificielle à partir des données du site, après de nombreuses heures de travail de calcul et de rédaction sur ces treize plans, relues le 27/10/2026 après le plan mondial Artesia 4 et le balayage des vents des crêtes.
Olivier Muhleisen, octobre 2026.
, sur la Gold 3 à 1 500 m : un lac du bas d'eau douce, jamais d'eau de mer pompée vers le lac, 47 GWh gardés pour l'hiver, 1 802 GWh vendus au lieu de 1 565, +42,4 M€ par an. Règles de conduite, modèle horaire avec les prix de surplus et de forte demande, tableaux de prix défavorables, schémas avec règle des hauteurs
, la Pacha 2 complète plus une petite rivière de 3 à 10 m³/s (1 247 à 1 406 GWh à 23,1 et 21,8 €/MWh) ;
, la Pacha 3 plus un torrent de montagne turbiné à 1 500 m (+175 GWh et +16,5 M€ par an pour 5 M€, un tunnel de 10 km qui se paie) ;
, les grandes sources karstiques, volcaniques ou artésiennes, constantes et claires, qui rendent les Francis aux Pacha. D'où vient l'eau (vallée voisine, cours d'eau sous le canal, bélier, pompe sur surplus, multipale), le forage chiffré et écarté, le débit réservé, le modèle horaire et les schémas ; les 114 sites Pacha relus avec le critère du cours d'eau ou de la source
MAJ 27/04/26 : Ajout d'une structure spider-grid (roue de vélo) obligatoire pour le maintien de la structure extérieure sur les versions Suno Steam.
MAJ 26/04/26 : - Pitch cyclique sur les pales, 50% du temps en position d'attaque, 50% du temps en position drapeau.
- Augmentation du diamètre du bassin, changement de couleur de fond du bassin pour du noir, rajout à la surface de 5 mètres de lentilles de Fresnel sur tout le tour. Conséquence production de vapeur à 100°C, rajout d'une turbine à vapeur en circuit d'eau fermé.
MAJ 25/04/26 : - Profondeur du bassin augmentée à 37.5 mètres.
- Augmentation du nombre de pales, 20 pales sur 5 étages.
- Le bassin et la cloche du silo rotatif ont maintenant une forme sphérique.
- Taille des alvéoles fixées à 1 mètre 20 avec des tubes de 6 cm recouvert de panneaux solaires sur 360°.
Tentative de représentation 3D (en échec au niveau du réalisme, mais j'ai décidé de publier quand même en ligne, car la technologie IA travaillant seule et sans correction humaine est devenue déjà très forte, il peut y avoir des bonnes idées.) :
MAJ 23/04/26 : - Augmentation de la taille des feuilles du bas et du milieu de manière dégressive jusqu'au sommet pour garder l'entrefer minimum de deux mètres pour chaque feuille avec l'exosquelette extérieur.
- Paroi de la structure de l'exosquelette en forme de nid d'abeille avec une couverture à 360° de panneaux solaires sur chaque nid d'abeille.
- Réduction de la portance du silo rotatif avec une poussée d'Archimède augmentée à 100 %. Pour cela, on augmente la profondeur du bassin à 21,7 mètres et on rajoute une cloche sous le silo rotatif avec un diamètre de 60 mètres pour faire flotter le silo. Pour augmenter la stabilité du silo rotatif, on rajoute au sommet un roulement qui est maintenu par 3 axes métalliques fins recouvert de panneaux solaires sur 360°. Poids du silo rotatif, proche de 0 kg, frottement quasi nul.
MAJ 22/04/26 : plancher technique pont solaire au-dessus du bassin d'eau, panneaux solaires blancs miroir sur le silo rotatif, diminution de 2 mètres du diamètre du silo rotatif pour faire baisser les coûts de production et l'énergie nécessaire au démarrage du silo.