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Hydroloop Muhleisen 2026, version 13 : la version 12 quatre fois plus grosse, 833 GWh et 20 % de pilotable à 30 à 35 €/MWh, la centrale des meilleurs sites. 10/10/26

Version 13 de la refonte 2026 de l'Hydroloop. Elle ne change ni le principe, ni la chute, ni la règle des 20 % de pilotable : elle change la taille. Quarante éoliennes de 6 MW au lieu de dix, deux bassins de 800 000 m³ au lieu de 200 000, huit Pelton de 6 MW au lieu de quatre de 3, un poste HTB 225 kV au lieu d'un raccordement de 60 MW. Les coûts qui ne grandissent pas avec l'éolien, l'usine, la retenue, le poste, l'exploitation, se diluent, et le kWh baisse de 5 €/MWh à règle égale : 833 GWh pour 352 à 421 M€ selon le prix de l'éolien, 30 à 35 €/MWh en privé, 25 à 29 en public. Deux variantes vont plus loin en sacrifiant du pilotable ou en déportant les éoliennes sur une meilleure crête, jusqu'à 26 €/MWh. L'idée vient d'une fiche de travail extérieure au site, datée du 09/10/2026 ; elle a été refaite dans le modèle horaire du site, et c'est ce qui est publié ici, avec ce que la taille coûte en sites, en digues et en délais. La version 13 est la centrale des meilleurs sites, en tête du plan mondial ; elle ne remplace pas la version 11 partout.

Schéma de l'Hydroloop Muhleisen 2026 V13
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LE PRINCIPE : LES COÛTS FIXES SE DILUENT
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Dans le détail des 109 M€ de la version 11, l'éolien pèse la moitié et grandit proportionnellement à la puissance. Tout le reste grandit moins vite : une usine de 48 MW ne coûte pas quatre fois une usine de 12 MW mais environ 2,6 fois (exposant 0,7, règle classique des équipements), des bassins quatre fois plus grands coûtent trois fois plus (exposant 0,8, le terrassement et la géomembrane suivent la surface), la retenue de pluie et la campagne lidar ne changent pas, et une équipe d'exploitation suit la même loi en 0,8. La version 13 applique ces lois en gardant tout le reste de la version 12 : la chute de 300 m, le grand rotor, le raccordement dimensionné sur la production, l'impluvium en amont, les options sites secs, et la règle de la version 8, au moins 20 % de production à heure choisie.

L'idée vient d'une fiche de travail extérieure au site, « fiches V13a et V13b » du 09/10/2026, qui proposait 320 MW d'éolien et un pilotable ramené à 12 %. Elle a été refaite dans le modèle horaire du site, paramétré pour l'occasion : ses GWh se confirment à 1 % près, ses prix sont un peu optimistes, et surtout elle mélangeait deux effets. Le modèle permet de les séparer : les trois quarts du gain viennent de la taille, un quart du sacrifice de pilotable. La version 13 garde donc la règle des 20 % en socle et publie le reste en variantes.

ÉlémentVersion 12Version 13 socle
Éoliennes10 x 6 MW, rotor 175 à 180 m40 x 6 MW, mêmes machines, 15 à 20 km de crête
Bassins2 x 200 000 m³, 147 MWh2 x 800 000 m³, 588 MWh, barrage de classe B
Pelton / pompes4 x 3 MW / 2 x 8 MW8 x 6 MW / 4 x 16 MW
Conduite forcéeDN1400DN2800 ou deux DN2000
Raccordement60 MW, poste de distribution240 MW, poste HTB 225 kV
Photovoltaïque15 MWc trackers, 1 MWc talusinchangé ; les talus des grands bassins permettent 2 MWc
Impluvium, options sites secsV12inchangés, surfaces de talus doublées
Électricité vendue au modèle226 GWh833 GWh
Part pilotable20 %20 %
Écrêtage0,3 %0 %
Investissement en série109 M€ (éolien à 0,91 M€/MW) ; 126 à 1,2352 M€ à 0,91 ; 421 à 1,2
LCOE privé / public35 / 29,5 à 0,91 ; 39 / 33 à 1,230 / 25,5 à 0,91 ; 35 / 29 à 1,2
Sites possiblesversant de 300 m, crête de 5 km, poste à 60 MWversant de 300 m, crête de 15 à 20 km, poste source HTB : dix fois moins

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1. LE MODÈLE, PARAMÉTRÉ
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Le fichier hydroloop_muhleisen_2026_v13_simulation.py est celui de la version 11 avec six paramètres de plus en ligne de commande : nombre et puissance des éoliennes, raccordement, stock, Pelton, pompes. L'appel python3 hydroloop_muhleisen_2026_v13_simulation.py 6.5 0 1.09 0 10 6 60 147 12 16 redonne exactement la version 11 (226 GWh, 20 %) ; l'appel sans paramètres donne le socle de la version 13.

ScénarioÉolienVentRaccordementStockVenduPilotableÉcrêtéPelton en marche
V11 (référence)10 x 6 MW6,5 m/s60 MW147 MWh226 GWh20 %0,3 %4 380 h
V13 socle40 x 6 MW6,5 m/s240 MW588 MWh833 GWh20 %0 %4 380 h
V13 socle, site faible40 x 6 MW5,5 m/s240 MW588 MWh635 GWh25 %0 %4 380 h
V13 socle, site fort40 x 6 MW7,5 m/s240 MW588 MWh999 GWh17 %0,1 %4 380 h
V13 variante 13 %40 x 8 MW6,5 m/s290 MW600 MWh1 118 GWh14 %0,6 %3 840 h
V13 déportée30 x 8 MW, câble 8 km7,5 m/s sur la crête215 MW600 MWh996 GWh14 %1,3 %3 480 h

Le socle est exactement quatre fois la version 11 : mêmes heures, même part pilotable, et l'écrêtage disparaît parce que 588 MWh de stock derrière 48 MW de Pelton absorbent les journées de grand vent que 147 MWh ne contenaient pas tout à fait. La fiche extérieure annonçait 1 130 GWh et 12 % pour sa V13a ; le modèle du site trouve 1 118 et 14 %, l'écart est dans le bruit du tirage de vent.

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2. CE QUE ÇA COÛTE, ET LA VRAIE INCONNUE : LE PRIX DE L'ÉOLIEN
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Toutes les versions depuis la V8 comptent l'éolien à 0,91 M€/MW en série. C'est bas. Les parcs terrestres européens livrés en 2024 et 2025 reviennent à 1,2 à 1,5 M€/MW tout compris, machines, fondations, pistes, câbles internes, poste de livraison, marge. En série de quarante machines identiques sur un site, 1,2 est atteignable ; 0,91 est un prix de turbine nue plus une petite marge. Le tableau donne donc les deux, et la version 13 est la première page du site à le faire. Ce point vaut aussi pour les versions précédentes : la version 11 à 1,2 M€/MW est à 39 / 33 €/MWh, pas 35 / 29,5. L'écart entre V13 et V11 ne dépend pas du prix choisi, 5 €/MWh dans les deux cas ; le niveau absolu, si.

Poste (série de 10)V11 (M€)V13 socle (M€)Loi
Éolien, 240 MW54,8 (0,91 M€/MW)219 à 0,91 ; 288 à 1,2 ; 336 à 1,4proportionnel
Photovoltaïque trackers et talus9,059,05inchangé
Bassins, drainage, digues6,319,1exposant 0,8 sur le stock
Pelton, pompes, usine, trompe23,461,8exposant 0,7 sur la puissance
Conduite forcée3,910,3exposant 0,7 sur le débit
Retenue de pluie2,02,0inchangée
Raccordement et contrôle-commande9,230poste HTB 225 kV : un autre objet, pas une loi d'échelle
Lidar, stock de pièces, instrumentation0,350,35inchangés
Total109352 à 0,91 ; 421 à 1,2 ; 469 à 1,4
OPEX par an1,64,9exposant 0,8

ScénarioInvestissement à 0,91 / 1,2 M€/MWLCOE privé à 0,91 / 1,2LCOE public à 0,91 / 1,2Retour à 0,91 / 1,2
V11109 / 12635,0 / 39,429,5 / 33,15,1 / 5,9 ans
V13 socle, 6,5 m/s352 / 42130,2 / 35,025,5 / 29,34,4 / 5,3 ans
V13 socle, 5,5 m/s352 / 42139,8 / 46,133,4 / 38,6
V13 socle, 7,5 m/s352 / 42125,3 / 29,321,3 / 24,5
V13 variante 13 %425 / 51727,4 / 32,223,1 / 27,0
V13 déportée357 / 42525,6 / 29,621,5 / 24,7

Recettes du socle au prix bas : 833 GWh à 90 €/MWh, 75 M€ ; surprix du pilotable 3,3 M€ ; prime de capacité 5,6 M€ ; réserve de fréquence 0,5 M€ ; OPEX 4,9 M€ ; net 79,5 M€, retour en 4,4 ans à 352 M€, 5,3 ans à 421. Ce que la taille rapporte, en séparant les effets : la taille seule, 5 €/MWh ; le pilotable ramené de 20 à 13 %, 2,5 €/MWh de plus ; la crête à 7,5 m/s, 4,5 €/MWh de plus. Le vent reste le premier facteur, comme en version 10.

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3. CE QUE LA TAILLE COÛTE, ET QUI N'EST PAS DANS LE PRIX
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* Le poste source. 240 MW ne se raccordent pas sur un poste de distribution, mais sur un poste HTB 225 kV, 30 M€ comptés ici, et trois à six ans de procédure et de file d'attente selon le pays. C'est le délai critique du projet, avant les digues.
* Les bassins. 800 000 m³ sous 300 m de chute, avec des digues de 10 à 15 m, c'est un barrage de classe B au sens de la réglementation française, avec étude de dangers, revue par un bureau d'études agréé et surveillance réglementaire. L'énergie potentielle du bassin haut est de 650 MWh : une rupture n'a plus rien à voir avec celle d'un bassin de 200 000 m³. L'instrumentation de la version 10 devient obligatoire et triplée.
* La crête. Quarante machines de 6 MW à grand rotor, espacées de 4 à 5 diamètres, c'est 15 à 20 km de crête à 6,5 m/s ou plus, et une emprise de 25 à 30 km² avec les bassins. En France, de telles crêtes existent dans le Massif central, les Pyrénées orientales, les Corbières, la Montagne noire ; dans le monde, le nombre de sites compatibles est dix à vingt fois plus faible que pour la version 11.
* La conduite. DN2800 pour 48 MW à 300 m, ou deux DN2000 : à cette taille, la redondance par deux conduites que la version 10 avait écartée redevient discutable, parce qu'un arrêt coûte 48 MW de pointe.
* L'acceptation. Quarante éoliennes et deux lacs artificiels, ce n'est pas le même dossier qu'une centrale de 60 MW. Le montage coopératif de la page des bonnes idées compte ici autant que le prix.

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4. LES VARIANTES, ÉCRITES NOIR SUR BLANC
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Variante 13 % : quarante machines de 8 MW (320 MW, catalogue 2024 et 2025, flottes installées à 6 à 7 MW), stock inchangé à 600 MWh, raccordement 290 MW. 1 118 GWh, 14 % de pilotable, écrêtage 0,6 %, 425 à 517 M€, 27 à 32 €/MWh en privé, 23 à 27 en public. C'est la V13a de la fiche extérieure. Le kWh baisse de 2,5 €/MWh parce qu'on produit un tiers de plus avec le même stock ; on perd un tiers du pilotable relatif, mais pas en absolu : 153 GWh turbinés contre 167. À assumer comme un choix de prix contre fermeté, et à n'adopter que si le réseau local a déjà d'autres moyens de pointe.

Variante déportée : trente machines de 8 MW sur une crête à 7,5 m/s distincte de la STEP, reliées par 8 km de câble 33 kV puis HTB (4,5 M€), raccordement 215 MW. 996 GWh, 14 %, écrêtage 1,3 %, 357 à 425 M€, 26 à 30 €/MWh en privé, 21,5 à 25 en public. C'est la V13b de la fiche. La plus économique, parce que le vent fait tout ; elle demande deux sites compatibles à moins de dix kilomètres, et la campagne lidar de la version 10 sur la crête avant toute décision.

Ce qui ne marche pas, vérifié au modèle : monter la chute à 450 ou 600 m pour réduire les bassins ne baisse pas le kWh, le surcoût de conduite compense l'économie de terrassement ; ça ne sert qu'à rendre un site raide utilisable. Descendre sous 5 % de pilotable fait de la centrale un parc éolien avec un petit stockage, et le plan mondial perd sa raison d'être.

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5. POUR LE PLAN MONDIAL
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La version 13 ne remplace pas la version 11 comme base du plan : elle n'a pas assez de sites. Elle vient en tête : les meilleurs sites de la planète, ceux qui ont une crête de 20 km et un poste HTB à portée, se construisent en version 13 à 25 €/MWh en public ; les autres en version 11. Si 5 000 sites sur les 40 000 du plan passent en version 13, ils fournissent 4 200 TWh, presque la moitié de l'objectif, pour 1 760 à 2 100 milliards au lieu de 2 300 à 2 600 en versions 11 : le budget du plan baisse de 10 à 15 %. La page du plan sera mise à jour quand ce partage aura été chiffré site par site, pas avant.

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5 BIS. COMPLÉMENTS DU 10/10/26
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* Ballon anti-bélier sur le refoulement des pompes. Avec quatre pompes de 16 MW et 19 m³/s dans une DN2800, le déclenchement simultané donne la même surpression de Joukowsky que la version 11, 30 bars, mais sur une colonne quatre fois plus lourde : ballon de 120 à 240 m³ d'air précharge 24 à 27 bars, ou, de préférence à cette taille, une chambre d'équilibre à ciel ouvert sur le tracé ; dimensionnement par Boyle puis calcul transitoire. 1 à 2 M€, compris dans le poste usine. Le déclenchement des pompes se fait par paires décalées de quelques secondes, ce qui divise la surpression par deux.
* Station de salissure sur le champ de trackers : deux cellules de référence côte à côte, l'une nettoyée chaque semaine, l'autre laissée se salir ; leur rapport déclenche le nettoyage, et une cellule seule confondrait nuages et poussière. 10 à 20 k€, à placer dans le contrôle-commande.
* Position grêle des trackers : inclinaison maximale (60°) dès que le radar météo annonce de la grêle, comme la position de repli des miroirs de la coupole de Fresnel. Elle rejoint les positions rosée et pluie de la version 12, et c'est une consigne de l'automate, pas un équipement.
* La règle d'échelle. La version 13 est un facteur quatre sur une version 11 qui n'est pas construite ; la page des bonnes idées dit de n'extrapoler un mécanisme que d'un facteur trois à dix par étape. Une version 14 à 1 000 MW a été chiffrée au modèle et écartée : 160 éoliennes, bassins de 3,2 millions de m³ (barrage de classe A, 2 600 MWh d'énergie potentielle dans le bassin haut), poste 400 kV, 60 à 80 km de crête, pour environ 31 €/MWh en privé au lieu de 35, un gain de 4 €/MWh que les pertes de sillage de 160 machines (12 à 15 % au lieu de 8) mangent à moitié. L'éolien pèse 78 % du prix à cette taille et le plancher est son propre kWh, 25 €/MWh : on n'ira pas dessous avec une STEP, qui ajoute un coût et n'en retire pas.
* Ce qui reste du gain de taille : des versions 13 en grappe. Trois ou quatre centrales à 20 ou 30 km les unes des autres partagent un poste 400 kV, une équipe et un stock : c'est l'idée « mutualiser bassins, conduite, usine et raccordement » de la liste, appliquée au poste, pour 2 à 3 €/MWh, avec des bassins qui restent en classe B et des crêtes qui existent. C'est un paragraphe pour le plan mondial, pas une version.

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6. POINTS DE VIGILANCE
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* Le prix de l'éolien est la première inconnue de toutes les versions : les deux colonnes sont là pour ça, et un devis en série de quarante machines tranchera.
* Les lois d'échelle (0,7 et 0,8) sont des règles d'ingénierie, pas des devis ; sur les bassins, le passage en classe B peut casser la loi.
* Le poste HTB à 30 M€ est un ordre de grandeur ; le vrai chiffre dépend du poste source le plus proche et peut doubler avec une ligne nouvelle.
* Le modèle horaire garde ses limites : pas de prix horaires réels, pas de corrélation vent-soleil mesurée, pas d'arrêts ; et quarante machines sur 20 km de crête ne voient pas le même vent au même moment, ce qui lisse la production et réduit encore l'écrêtage, non modélisé.
* Les chiffres en série ne valent qu'à partir de la dixième centrale identique ; en version 13, dix centrales identiques, ce sont 400 éoliennes et vingt lacs.

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CONCLUSION
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La version 13 est la version 11 multipliée par quatre, et c'est sa seule invention : montrer, au modèle horaire, que les coûts fixes se diluent et que le kWh baisse de 5 €/MWh sans toucher à la règle du pilotable, puis écrire ce que la taille coûte en poste, en digues et en sites. L'idée vient d'une fiche extérieure, et la méthode du site l'a vérifiée avant de la publier, avec ses prix d'éolien dans les deux colonnes. C'est la centrale des meilleurs sites ; la version 11 reste celle de tous les autres. Les plans et le code sont libres de droit.

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SOURCES
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Hydroloop Muhleisen 2026 V12, la version de départ
Hydroloop Muhleisen 2026 V11, la base du plan mondial
Hydroloop Muhleisen 2026 V10, le modèle horaire et la campagne lidar
Le modèle horaire paramétré de la version 13 (Python, sans bibliothèque)
Les bonnes idées du site
Wikipédia : classification des barrages en France
Wikipédia : économies d'échelle et lois de puissance des équipements
Wikipédia : énergie éolienne en France, coûts des parcs terrestres

Olivier Muhleisen en collaboration avec Claude (Anthropic), octobre 2026, à partir d'une fiche de travail extérieure du 09/10/2026. Plans et code libres de droit, open source.



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