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Hydroloop Muhleisen 2026, version 16 Pacha 3 : la V15 côtière avec son lac de pluie et son canal de ceinture, 210 km² de montagne turbinés à 1 500 m par la grande Pelton hors pointe, 251 GWh de plus et 212 GWh de surplus qu'on n'achète plus, un bassin haut en deux cellules douce et salée, et 200 millions de m³ d'eau douce par an rendus à la côte par gravité, sans dessalement. Jamais au-dessus d'une ville. 17/10/26

La version 15 Canyon stocke le surplus des autres à 1 500 m de chute et le rend chaque soir ; sa version côtière prend la mer comme bassin bas et dessale l'eau avec son puits. La version 16 Pacha 3 lui donne un lac de pluie de 4 millions de m³ et un canal de ceinture de 30 km sur la montagne, et renverse le problème de l'eau : à 1 500 m, un mètre cube de pluie vaut 3,7 kWh, cinq fois plus qu'à 300 m, et quand il a été turbiné il arrive en bas doux, par gravité, dans un bassin bas douce qui est le réservoir de la ville côtière. Deux cents millions de m³ par an, l'eau de 2,5 millions d'habitants, sans osmose ni pompe. Le bassin haut à deux cellules, que la V15 a pour le séisme, devient une cellule douce et une cellule salée. Et comme la Pelton de 300 MW dort quatorze heures par jour, c'est elle qui turbine la pluie hors pointe, à 180 MW, sans machine à acheter : 251 GWh de plus, et 212 GWh de surplus qu'on n'achète plus. Une seule règle, qui décide de tout : jamais au-dessus d'une ville, parce qu'un lac de 4 millions de m³ ne se reçoit pas dans un bassin tampon. La Pacha 3 va sur les côtes et dans les fosses minières ; les remparts urbains restent à la V15. Les deux autres tailles : Pacha 1 sur base V11, Pacha 2 sur base V14.

Schéma de l'Hydroloop Muhleisen 2026 V16 Pacha 3
Code du schéma (Python, libre, les trois Pacha) : schema_hydroloop_v16.py ; modèle horaire des trois tailles : hydroloop_muhleisen_2026_v16_simulation.py (arguments : taille 1, 2 ou 3, canal en km, pluie en mm, régime tempere, mousson ou hiver, lac en multiples du bassin haut, facteur de la Pelton de pluie, nombre d'unités, impluvium construit en km²)

Les trois tailles : Pacha 1 (base V11) | Pacha 2 (base V14) | Pacha 3 (base V15 côtière)
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LE PRINCIPE : LA PLUIE D'ABORD, LES POMPES ENSUITE
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Le nom vient de la Pachamama, la Terre-Mère des Andes, qui donne l'eau et la prend : la V16 est l'Hydroloop qui rend l'eau autant que l'énergie. Son principe tient en une phrase : la pluie d'abord, les pompes ensuite. Un troisième bassin, un lac de pluie cinq à quinze fois plus grand que le bassin haut, posé plus haut que lui, reçoit l'eau d'une montagne entière par l'impluvium Pacha : un canal de ceinture de 20 à 45 km qui suit la courbe de niveau et capte chaque ravine. Le lac remplit le bassin haut par gravité, en premier ; les pompes ne remontent que ce qui manque pour la pointe, avec le vent et le soleil de la centrale ; tout le reste de la production se vend en direct. L'eau de pluie passe par les Pelton, en pointe d'abord, parce que c'est là qu'elle vaut le plus, et l'excédent au-delà de la pointe fait tourner jour et nuit une Pelton de pluie, petite, calée sur ce débit. Tout ressort en bas dans un ruisseau régulé qui coule toute l'année pour la vallée. La boucle fermée des versions précédentes devient une boucle ouverte par le haut : elle ne prélève rien, elle reçoit.

Ce que le modèle a appris, pièce par pièce, en donnant un prix à chacune et en jugeant sur le kWh de toute la centrale (étude du 17/10/26, tableau en section 2) :
* Le canal est le levier. Il coûte 0,5 M€ le kilomètre et chaque kilomètre va chercher 7 km² de versants, 5 millions de m³ par an sous 1 500 mm : il se rembourse en un à deux ans et dure un siècle. C'est lui, et lui seul, qui fait baisser le kWh : 35 €/MWh pour une V11, 32 avec 4 km de canal, 29,7 avec 10, 29,4 avec 20 ; 28 €/MWh pour une V14, 26,1 avec 10 km, 24 avec 30, 23,6 avec 45.
* Le lac vaut dix fois le bassin haut en climat tempéré, quinze en mousson, cinq seulement derrière une V15 dont la grande Pelton fait le travail. Au-delà, c'est la digue qui grossit, pas le gain.
* La Pelton de pluie se dimensionne sur l'excédent d'eau au-delà de ce que la pointe consomme, pas sur l'apport entier : la pointe est servie en premier parce que son kWh vaut plus. Une fois l'excédent en tempéré, une fois et demie à deux fois en mousson. Deux unités quand elle dépasse 5 MW, une seule en dessous, la grande Pelton faisant le secours.
* Aménager les versants pour qu'ils ruissellent plus (talwegs empierrés, prises à chaque ravine) ne paie jamais : dix points de ruissellement coûtent plus que les kWh gagnés. On capte la montagne telle qu'elle est.
* L'impluvium construit en argile et gravier ne paie jamais par le kWh : 12 €/m², et 1 km² ne donne que 1,3 million de m³ par an. Il reste, à 0,2 km², comme garantie des années sèches là où la vallée veut une réserve d'eau, et c'est la seule raison de le construire. Presque éternel, c'est sa qualité.
* Le lac collecte aussi la pluie qui tombe sur lui et en évapore une partie : deux pour cent de l'apport. La décantation, elle, est un vrai service : les Pelton reçoivent une eau claire.
* Le bassin bas ne grandit pas : il se vide et se remplit chaque jour, et la réserve est plus utile en haut, où elle est déjà de l'énergie.

ÉlémentV15 côtière amélioréeV16 Pacha 3
Rôlestocker le surplus du réseau et le rendre en pointe ; produire en version complètela même, plus la montagne turbinée à 1 500 m et l'eau douce rendue à la côte
Chute1 500 m1 500 m : 3,7 kWh par m³ de pluie
Bassins2 × 800 000 m³ en deux cellules, la mer en bassin bas2 × 400 000 m³ douce et salée, la mer en bassin bas salé, un bassin bas douce de 800 000 m³, plus le lac de pluie de 4 millions de m³ (5 fois le bassin haut ; 12 millions en mousson)
Impluviumneige et pluie sur le bassin hautcanal de ceinture de 30 km captant 210 km² : 211 millions de m³ par an sous 2 000 mm
Pelton / pompes6 × 50 MW en duplex / 300 MWles mêmes ; la grande Pelton turbine la pluie hors pointe à 180 MW
Dessalementoption à 40 M€, 31 millions de m³ par aninutile : 200 millions de m³ d'eau douce par gravité
Énergie986 GWh rendus en pointe, 492 produits en version complèteles mêmes, plus 251 GWh hors pointe et 49 GWh de production propre libérée ; 212 GWh de surplus non achetés
Investissement en série655 M€ (améliorée, hors dessalement)706 M€ (canal 15, lac 13, bassin bas douce 12, conduite vers la ville 10, vannes 1)
Oùremparts urbains, côtes, fossescôtes et fosses seulement : jamais au-dessus d'une ville

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1. LE LAC DE PLUIE, LE CANAL DE CEINTURE ET L'IMPLUVIUM : CE QUI DURE
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L'impluvium Pacha, c'est la montagne reliée au lac. Un canal de ceinture en argile de 20 à 45 km suit la courbe de niveau au-dessus du lac et coupe chaque talweg avec une prise et un dessableur ; chaque kilomètre va chercher 7 km² de versants. Le lac est une dépression naturelle ou un vallon fermé par une digue en remblai à noyau d'argile compactée, posé 50 à 300 m au-dessus du bassin haut pour que l'eau descende seule. Il reçoit l'eau du canal, celle qui tombe sur ses hectares, et, en option, celle d'un petit impluvium construit en argile sous gravier clair, comme dans la V12, qui garantit un minimum les années sèches. Il décante, et il remplit le bassin haut par gravité dès qu'il y a de la place, en gardant un fond de 10 % pour les semaines sans pluie. Quand le bassin haut est plein, l'excédent fait tourner la Pelton de pluie, jour et nuit, tant que le lac est à plus de 30 % ; à demi entre 10 et 30 % ; elle s'arrête en dessous pour que la pointe garde son eau.

La durée de vie du lac et de l'impluvium est l'argument que les autres stockages n'ont pas. Une membrane plastique tient 30 à 50 ans et se change ; l'argile compactée sous gravier tient tant qu'elle ne sèche pas et ne se fissure pas, et le gravier sert précisément à ça : il la garde humide, la protège du soleil, du gel et des racines. Les citernes et impluviums nabatéens du Néguev et les tanks de l'Inde du Sud ont deux mille ans ; les digues en argile des canaux européens ont deux siècles. L'entretien se résume à retirer les sédiments et la végétation tous les quelques années et à recharger le gravier là où il part. Sur les 60 ans d'amortissement du génie civil, le lac est l'élément de la centrale qui coûte le moins après sa construction, et il sera encore là quand les éoliennes auront été remplacées trois fois. Une seule condition, qui est déjà la règle d'exclusion des sites : un sol qui tient, ni karst, ni gypse, ni faille sous la digue.

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2. LE MODÈLE HORAIRE : CE QUE LA PLUIE CHANGE
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Le modèle de la V15 côtière améliorée est repris heure par heure sur 8 760 heures, avec la pluie en plus : trois régimes (tempéré, mousson, hiver), la pluie répartie sur un tiers des jours de chaque mois en orages de taille aléatoire, un ruissellement de 50 % sur les versants, l'évaporation du lac à 4 mm par jour en été. La règle d'exploitation est celle de la page : le lac remplit le bassin haut en premier, les pompes complètent avec la production propre, la Pelton de pluie tourne sur l'excédent. Chaque pièce a son prix (canal 0,5 M€ le km, lac 3 €/m³ plus 1 M€, Pelton de pluie 900 à 1 200 €/kW, 20 % de plus pour deux unités), amorti sur 60 ans pour le génie civil et 30 pour les machines, à 4 %, plus 1 % d'entretien. Chaque ligne compare la centrale avec et sans son lac.

ConfigurationApport (millions de m³)Déversé (sans lac)Pompé (sans lac), GWhGrande Pelton en pointe, GWhPelton de pluie, GWhVendu en direct (sans lac), GWhTotal vendu, GWhCoût ajouté, M€ ; kWh de la centrale
30 km de canal, 210 km², 2 000 mm, tempéré, lac 5 fois (référence)21111 (134)propre 112 (161) ; surplus réseau 529 (741)986251 hors pointe (grande Pelton à 180 MW)231 (182)986 + 251 + 23128 ; recette +25 M€ par an
45 km de canal, 315 km², 2 000 mm, tempéré31645 (228)propre 100 (154) ; surplus 471 (698)986455 (270 MW)242 (188)986 + 455 + 24236 ; +40 M€ par an
30 km de canal, 210 km², 2 000 mm, mousson, lac 15 fois21231 (153)propre 113 (173) ; surplus 560 (816)986230229 (170)986 + 230 + 22952 ; +25 M€ par an

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3. LES CHIFFRES EN SÉRIE
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Poste ajouté à la V15 côtière améliorée (655 M€)M€Remarque
Canal de ceinture de 30 km, prises sur les talwegs, dessableurs150,5 M€ le km
Lac de pluie de 4 millions de m³, digue en argile compactée à noyau, décanteur, vidange, déversoir de crue13cinq fois le bassin haut suffit : la grande Pelton fait le travail ; 37 M€ pour 12 millions en mousson
Pelton de pluie0la grande Pelton, hors pointe
Bassin bas douce de 800 000 m³, revêtu, séparé de la prise de mer12le réservoir de la ville
Conduite et poste de livraison vers le réseau d'eau de la ville10par gravité depuis le bassin bas douce
Vannes de cellule, chenal de crue1
Total ajouté51706 M€ pour la Pacha 3, 11 de plus que la V15 côtière avec dessalement (695)
Annuité et entretien par an2,8

Résultat, 30 km de canal et 2 000 mmPar an
251 GWh turbinés en plus hors pointe par la grande Pelton, à 70 €/MWh17,6 M€
49 GWh de production propre libérée, vendus en direct à 703,4 M€
212 GWh de surplus réseau non achetés, à 20 €/MWh4,2 M€
Total électricité : 25,2 M€, net 22,4 après annuité ; retour des 51 M€ en deux ans25,2 M€
Eau douce rendue à la côte : 200 millions de m³, 550 000 m³ par jour, 2,5 millions d'habitants40 à 120 M€ selon ce que la côte achète (0,2 à 0,6 €/m³, le prix du dessalement) ; avec l'eau, retour en moins d'un an
Service de stockage de la V15inchangé, 46 €/MWh en privé, 39 en public
Avec 45 km de canal455 GWh hors pointe, 54 libérés, 227 de surplus non achetés : 40 M€ par an d'électricité, et 271 millions de m³ d'eau douce

Lecture : la Pacha 3 est la plus rentable des trois par euro investi, parce qu'elle n'achète aucune machine, que chaque mètre cube vaut cinq fois plus à 1 500 m, et que la grande Pelton dort hors pointe. Le lac peut rester petit, cinq fois le bassin haut : il lisse les orages et décante, la machine fait le reste. Son vrai produit est pourtant l'eau : une côte sèche qui dessale paie 0,6 €/m³ une eau que la Pacha lui rend par gravité, et c'est là que le nom de Pachamama est le plus juste.

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4. OÙ ELLE VA
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* Les côtes où une montagne arrosée tombe dans la mer à moins de 10 km, sans ville sous le lac, avec une courbe de niveau pour 30 km de canal : fjords du Hordaland et du Rogaland, côte est de Taïwan (Hualien, versants hors parc de Taroko), Konkan sous les Ghats, Sud chilien et île de Chiloé, côte ouest de la Nouvelle-Zélande, Kyushu et Shikoku, côte nord de Honshu, Corse et Réunion hors parc, Kerala, Sri Lanka sous les hauts plateaux, Nouvelle-Calédonie, côte Pacifique de Colombie et d'Équateur, Sumatra et Java sud, Luzon est, Madagascar est, Mozambique nord.
* Les fosses minières en climat arrosé, où la fosse reçoit tout : Minas Gerais, Nouvelle-Calédonie, Kalimantan, Nouvelle-Guinée.
* Ce qu'elle laisse, et c'est écrit en premier : les remparts au-dessus des villes. Téhéran, Santiago, Monterrey, Salt Lake City et les autres restent des V15 à deux cellules et bassin tampon ; un lac de 4 millions de m³ n'y a pas sa place, même sec, même argileux, même ancien.

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5. SÛRETÉ : UN DANGER, UNE PARADE
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* Jamais au-dessus d'une ville, ni d'un village que le relief ne protège pas : c'est la règle d'aplomb de la V15 poussée à son terme. Le lac ne peut être reçu que par la mer ou par une fosse.
* Les deux cellules : la cellule salée ne se déverse jamais dans la douce ; digue de séparation à noyau, deux vidanges, deux prises, et la cellule douce toujours plus haute d'un mètre que la salée, pour que la fuite, s'il y en a une, aille vers le sel.
* Le bassin bas douce est un réservoir d'eau potable : couverture, clôture, chloration à la livraison, et jamais une goutte de la boucle salée dedans ; la Pelton se rince à l'eau douce avant de basculer.
* La digue du lac : classe B ou A selon le volume et ce qu'il y a dessous, argile compactée à noyau et drains, piézomètres, vidange de fond, déversoir dimensionné pour la crue centennale du versant capté et non pour la pluie du lac seul, étude de dangers.
* La crue : un versant de 300 km² sous un orage de 100 mm en un jour envoie 15 millions de m³ ; le lac en absorbe une partie, le déversoir rend le reste au ruisseau par un chenal maçonné, jamais par la conduite ni par le bassin haut. La Pacha écrête les crues de sa vallée, elle ne les crée pas.
* La vanne de ration : elle se ferme en cas de défaut et sur les ondes P du sismomètre, comme la vanne de tête ; le bassin haut ne reçoit jamais plus que sa place libre.
* Le dessableur et le décanteur à l'entrée du lac : vidange par pompe pneumatique à membrane, sans électricité, comme sur les bassins ; les sédiments vont sur les talus, pas dans la conduite.
* Le ruisseau régulé : débit réservé garanti toute l'année, échelle à poissons si l'ancien cours d'eau en avait, et le débit de pointe des Pelton lissé par le bassin bas avant restitution.

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6. POINTS DE VIGILANCE
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* L'eau douce n'a de valeur que si la côte l'achète : 200 millions de m³ par an, c'est une ville de 2,5 millions d'habitants ou 20 000 hectares irrigués ; une petite côte en prendra un dixième, et le reste retourne à la mer par le ruisseau.
* Les Pelton en acier duplex qui alternent eau douce et eau de mer demandent un protocole de rinçage et un suivi de corrosion que Yanbaru n'a pas eu à faire.
* La grande Pelton tourne 180 MW hors pointe sur la pluie et 300 MW en pointe sur le surplus : ses heures de marche doublent, et l'entretien des augets avec elles ; c'est compté dans l'entretien, pas encore dans la durée de vie des roues.
* Pelton ou Francis : à 1 500 m, pas de question, la Pelton est obligatoire ; c'est aussi la seule machine qui accepte l'alternance eau douce et eau de mer avec un simple rinçage.
* Le ruissellement est pris à 50 % sur les versants naturels et 85 % sur l'impluvium construit ; une forêt dense donne 30 %, une roche nue 80 %. Le lidar mesure le vent, c'est une station hydrométrique sur le torrent qui mesure l'eau, et elle coûte 50 000 €.
* Le modèle distribue la pluie sur un tiers des jours de chaque mois, en orages de taille aléatoire, avec trois régimes (tempéré, mousson, hiver) ; une vraie série de trente ans de pluie fera mieux, et la première Pacha la publiera.
* Un lac au-dessus d'une centrale est un ouvrage hydraulique de plein droit : autorisation, étude de dangers, classe de barrage. La Pacha ne doit jamais être présentée comme « une Hydroloop avec un bassin de plus ».
* Le canal de ceinture traverse des terrains qui ne sont pas ceux de la centrale : servitudes, chemins, propriétaires. C'est la partie la plus longue de la procédure, pas la plus chère.
* L'eau rendue à la vallée a une valeur, mais seulement si quelqu'un l'achète : la page la compte en option, jamais dans le prix du kWh.

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7. LES BONNES IDÉES DE LA PACHA 3 : HÉRITÉES ET NOUVELLES
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IdéeD'où elle vientCe qu'elle fait dans la Pacha 3
Troisième bassin : le lac de pluieIdée d'Olivier Muhleisen, 17/10/26Dix fois le bassin haut, posé plus haut que lui, alimenté par les versants ; tant qu'il a de l'eau, les pompes dorment
L'impluvium Pacha : le canal de ceintureV15, la neige comme impluvium, et l'idée d'Olivier Muhleisen de relier la montagne au lacCapte 7 km² par kilomètre, 0,5 M€ le kilomètre, remboursé en un à deux ans : le seul levier qui fait baisser le kWh
Impluvium construit en argile et gravierV12, impluvium en amont du bassin hautGarantie des années sèches, presque éternel ; 0,2 km² en option et pas plus, parce que le canal fait le volume
Pelton de pluie calée sur l'excédentVision d'Olivier Muhleisen : une Pelton qui tourne presque tout le tempsLa pointe est servie d'abord avec l'eau du lac ; l'excédent fait tourner jour et nuit une petite Pelton, deux unités au-dessus de 5 MW
Ne pas aménager les versantsÉtude d'optimisation du 17/10/26Dix points de ruissellement coûtent plus que les kWh gagnés : on capte la montagne telle qu'elle est
La pluie d'abord, les pompes ensuitePrincipe d'Olivier Muhleisen : il n'y a plus de petites économiesChaque mètre cube tombé en amont du bassin haut est un mètre cube qu'on ne remonte pas : 22 % de pertes de boucle évitées
Fond de lac réservé à la pointeExploitation des barrages-réservoirsLes derniers 10 % du lac ne vont qu'au bassin haut : la pointe garde son eau même en saison sèche
La mousson se turbine, elle ne se stocke pasV5 et V6 révisées sur torrentEn mousson, la Pelton de pluie passe à une fois et demie ou deux fois l'excédent et le lac à quinze fois le bassin haut ; un lac plus grand coûte plus qu'il ne rend
Ruisseau régulé vers la valléePachamamaL'eau de pluie turbinée ressort en bas toute l'année : villages, champs, et un débit réservé garanti
Décantation dans le lacLacs de retenue classiquesEau claire aux Pelton, augets qui durent, dessableur à l'entrée
Crues écrêtéesBarrages écrêteursUn versant capté est un versant régulé : la Pacha protège sa vallée des orages
Bassin bas inchangéModèle horaireLa réserve de sécheresse est en haut, où elle est déjà de l'énergie ; en bas, la crue est une question de déversoir
Lac en argile et gravier plutôt qu'en membraneNéguev nabatéen, tanks de l'Inde du Sud, canaux européensDeux mille ans de précédents ; presque rien à payer après la construction
Ce que les centrales construites apprennentPinnapuram, Siah Bisheh, Bieudron, SimaBieudron et Sima sont déjà des hautes chutes à bassin versant naturel avec pompage ; Pinnapuram vend du courant garanti : la Pacha ne fait que combiner ce qui existe
Bassin haut en deux cellules, douce et saléeLes deux cellules de la V15 (sûreté)La cellule douce reçoit la pluie, la cellule salée la boucle de mer ; les Pelton en duplex turbinent l'une ou l'autre
Bassin bas douce : l'eau de la ville par gravitéDessalement de la V15 côtière, renverséLa pluie turbinée arrive en bas douce : 100 millions de m³ par an, sans osmose ni pompe, pour la côte
Jamais au-dessus d'une villeRègle d'aplomb de la V15Un lac de 4 à 12 millions de m³ ne peut pas être reçu par un bassin bas : la Pacha 3 va sur les côtes et les fosses, jamais sur les remparts urbains
La grande Pelton turbine la pluie hors pointeVision d'Olivier Muhleisen, adaptée à la V15Pas de machine à acheter : les 300 MW qui dorment quatorze heures par jour tournent à 180 MW sur la pluie, 251 GWh par an avec 210 km²

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CONCLUSION
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La Pacha 3 est la V15 côtière avec la montagne et la pluie en plus : un canal de ceinture de 30 km, un lac de pluie de 4 millions de m³ au-dessus de la mer, la grande Pelton qui turbine la montagne hors pointe à 1 500 m où chaque mètre cube vaut 3,7 kWh, un bassin haut en deux cellules douce et salée, et 200 millions de m³ d'eau douce rendus à la côte par gravité, sans dessalement. 251 GWh de plus hors pointe, 212 GWh de surplus qu'on n'achète plus, 51 M€ de plus remboursés en deux ans sur l'électricité seule, l'eau de 2,5 millions d'habitants, et le service de stockage inchangé à 46 €/MWh. Elle ne va jamais au-dessus d'une ville ; elle va sur les côtes et dans les fosses, là où la mer reçoit tout. Plans, schémas, textes et code sous licence CC BY 4.0.

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SOURCES
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Le modèle horaire des trois Pacha (Python, sans bibliothèque)
Les meilleurs emplacements du monde pour les grandes Hydroloop
Les meilleurs emplacements du monde pour les Hydroloop V16 Pacha, 114 sites nommés
Plan mondial 5 en 1 : 2 550 Pacha dans le plan, 92 % des fossiles
Plan mondial 4 en 1
Power Technology : Pinnapuram, STEP, solaire et éolien sur un même site, courant garanti vendu à un sidérurgiste
Wikipédia : l'agriculture nabatéenne du Néguev, impluviums et citernes de deux mille ans
Wikipédia : barrages en remblai à noyau d'argile
Wikipédia : Pachamama
Hydroloop Muhleisen 2026 V15 Canyon, la base
Wikipédia : Bieudron, 1 883 m, une haute chute à bassin versant naturel avec pompage
AIE Hydro : Yanbaru, la STEP à eau de mer
Power Technology : Chira-Soria, STEP et usine de dessalement sur une île
Les bonnes idées du site

Olivier Muhleisen en collaboration avec Claude (Anthropic), octobre 2026. Plans, schémas, textes et code sous licence CC BY 4.0 : libres d'usage, de copie et de modification, à condition de citer l'auteur.



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