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Hydroloop Muhleisen 2026, version 12 : la version 11 avec l'eau de pluie et de rosée collectée en amont du bassin haut, par gravité, sur argile et sur les panneaux, et les options écrites noir sur blanc. 09/10/26

Version 12 de la refonte 2026 de l'Hydroloop. Elle reprend la version 11 sans toucher à ses machines ni à ses chiffres d'énergie, et travaille sur l'eau. L'idée de départ est simple : de l'eau qui arrive d'elle-même dans le bassin haut n'a pas besoin d'être remontée par les pompes, et de l'eau qui arrive d'elle-même dans le circuit n'a pas besoin d'être livrée par camion. La version 12 pousse donc la récupération de pluie et de rosée au maximum que le site permet, et la place en amont du bassin haut, pour que tout coule par gravité. Le moyen est économique parce qu'il n'achète presque rien : l'argile du site compactée sous un lit de gravier entre les rangées de trackers, et les panneaux eux-mêmes comme toiles collectrices, avec une gouttière et deux positions de nuit et de pluie. Sur un site semi-aride, 49 000 m³ par an pour 0,5 à 0,6 M€, la moitié de l'impluvium de la version 9, et zéro camion-citerne. Les toiles tendues ont été étudiées et écartées, avec le calcul. Et les options qui restaient dans les marges des versions précédentes (groupes réversibles, carrière abandonnée, montage coopératif) sont chiffrées une par une, pour que ça se sache.

Schéma de l'Hydroloop Muhleisen 2026 V12
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LE PRINCIPE : L'EAU QUI ARRIVE EN HAUT NE SE POMPE PAS, ET L'EAU QUI ARRIVE TOUTE SEULE NE SE LIVRE PAS
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Un mètre cube d'eau qui entre dans le bassin haut au lieu du bassin bas, c'est 0,94 kWh de pompage évité (300 m de chute à 87 % de rendement). S'il passe ensuite par les Pelton, c'est 0,7 kWh produit en plus. Un mètre cube qui entre dans le circuit par la pluie au lieu d'un camion-citerne, c'est 5 à 10 € de moins sur un site sec. La version 12 part de ces deux chiffres, et les tient tous les deux jusqu'au bout, y compris quand ils sont petits.

Car il faut l'écrire d'abord : l'énergie de l'eau collectée est modeste. 50 000 m³ par an entrés en haut, c'est 47 MWh de pompage évité et 35 MWh turbinés, 3 à 7 k€ par an sur une centrale qui en gagne 21 millions. L'argent de la version 12 n'est pas dans ces kilowattheures, il est dans l'eau : sur un site sec en circuit fermé, 30 000 à 50 000 m³ par an de camions évités valent 0,2 à 0,4 M€ par an, soit 1 à 2 €/MWh, et surtout ils rendent le circuit fermé possible sans dépendre d'un fournisseur d'eau. C'est une économie pour le consommateur, en argent et en gazole, et comme le dit la règle de ces versions, il n'y a plus de petites économies à ce stade : on les prend toutes, à condition qu'elles soient réelles et chiffrées.

ÉlémentVersion 11Version 12
Centrale, éoliennes, Pelton, pompes, raccordement, modèle horairesocle V11inchangé : 226 GWh, 20 % pilotables, 35 / 29,5 €/MWh
Emplacement du champ de trackersnon précisésur le plateau, en amont du bassin haut, drains par gravité
Sol entre les rangées de trackersprairie, moutons en tempéréargile du site compactée sous gravier sur les sites secs ; prairie et moutons en tempéré
Les panneauxproducteurs d'électricitéaussi collecteurs : gouttière sur le bord bas, position rosée la nuit, position pluie quand il pleut
Eau collectée, site semi-aride 300 mmimpluvium V9 en option : 48 000 m³ pour 0,8 à 1,3 M€49 000 m³ pour 0,5 à 0,6 M€, par gravité, sans pompage
Camions-citernes sur site sec0 à 30 000 m³ selon l'annéezéro
Retenue de pluie en amont500 000 m³, bassin versant naturelplus canal de ceinture en option pour agrandir le bassin versant
Toiles de condensationidée en attenteétudiées et écartées, calcul publié
Options réversibles, carrière, coopérativementionnéeschiffrées une par une et cumulées

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1. L'ARGILE DU SITE : LE MATÉRIAU QUI NE COÛTE QUE SON COMPACTAGE
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L'impluvium de la version 9 posait des bandes de géomembrane entre les rangées de trackers, à 8 à 12 €/m². La version 12 remplace la membrane par ce qu'on a sous les pieds. Un site d'Hydroloop est choisi pour tenir l'eau d'une retenue de pluie et de deux bassins ; il est donc argileux la plupart du temps, et le creusement des bassins sort 400 000 m³ de déblais dont une partie est de l'argile. Une couche de 30 cm d'argile compactée au rouleau à pieds de mouton, comme le noyau d'une digue, a une perméabilité de 10⁻⁸ à 10⁻⁹ m/s : la pluie ruisselle dessus à 65 à 75 % au lieu de 25 % sur un sol nu, et 90 % sur une membrane. Coût : 1 à 1,5 €/m² pour le réglage et le compactage quand l'argile est sur place ; 5 à 7 €/m² avec un géocomposite bentonitique (un tapis d'argile cousu entre deux géotextiles) là où elle manque.

Le défaut de l'argile, qu'il faut écrire noir sur blanc : à sec, elle se rétracte et se fissure, et un impluvium fissuré en août ne collecte rien à la première pluie d'octobre. La version 12 a deux parades, toutes deux déjà sur le site. L'ombre des trackers, d'abord : l'argile est sous les rangées, là où le sol ne cuit pas. Huit à dix centimètres de gravier roulé par-dessus, ensuite : le gravier garde l'argile humide, la protège du ravinement et du passage des engins, laisse l'eau descendre jusqu'à l'argile et filer dessus jusqu'aux drains. C'est le gravier qu'on met de toute façon sous un champ de panneaux pour la maintenance. Le sol est réglé à 2 % vers une rigole en pied de chaque rangée, et les rigoles rejoignent un collecteur enterré DN300 qui descend au bassin haut.

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2. LES PANNEAUX SONT DÉJÀ LES TOILES : GOUTTIÈRE, POSITION ROSÉE, POSITION PLUIE
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L'idée des toiles était de mettre au-dessus du sol une surface lisse, imperméable, inclinée, froide la nuit, qui fasse glisser la pluie sans perte et condense la rosée. Cette surface existe : 15 MWc de trackers, c'est 7,5 ha de panneaux, lisses, imperméables, inclinés, et plus froids que l'air la nuit parce qu'un panneau rayonne vers le ciel clair, exactement comme une toile de condensation. Ils sont payés. Il leur manque deux choses.

* Une gouttière sur le bord bas de chaque rangée : PVC agricole ou aluminium, 5 à 8 €/m, fixée sur la structure du tracker, avec une descente tous les 50 m vers la rigole. Sur 30 à 40 km de rangées pour 15 MWc, c'est 0,2 à 0,3 M€, trente ans de vie.
* Deux consignes dans l'automate des trackers, qui ne coûtent rien : la nuit, les rangées se mettent en position « rosée », 15° vers le côté de la gouttière, pour que la condensation coule au lieu de s'évaporer au lever du soleil ; quand le pluviomètre du site détecte la pluie, position « pluie » à 20° du même côté. Un tracker se met en position de sécurité par grand vent de toute façon ; il s'agit d'une position de plus.

Le ruissellement sur verre est de 95 %. La rosée sur un panneau par nuit claire est de 0,1 à 0,3 mm, mesurée sur les parcs solaires du sud de l'Espagne et d'Israël où elle sert au nettoyage. Elle est faible, et elle est gratuite : la gouttière la prend au passage.

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3. LE BILAN D'EAU, SITE PAR SITE
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SiteSurfacePluie et roséeCollecté par anPour comparaison
Semi-aride, 300 mm, 100 nuits clairespanneaux 7,5 ha300 mm x 95 % + rosée 0,2 mm x 10021 400 + 1 500 m³
argile sous gravier, 12,5 ha300 mm x 70 %26 000 m³
total49 000 m³impluvium V9 : 48 000 m³ pour 0,8 à 1,3 M€
Tempéré, 700 mmpanneaux 7,5 ha700 mm x 95 %50 000 m³l'eau est excédentaire : gouttières seules, pas d'argile
prairie sous les rangées700 mm x 25 %22 000 m³

Bilan d'un site semi-aride en circuit fermé, en reprenant les chiffres de la version 9 : évaporation des deux bassins couverts 20 000 m³, de la retenue 60 000 m³, apport de la retenue par son bassin versant naturel 15 000 m³ en année sèche, rosée des couvertures 4 000 m³. Avec l'impluvium de la version 12 à 49 000 m³, le bilan passe de -61 000 m³ à -12 000 m³, que la retenue absorbe sur sa réserve ; en année moyenne (apport 40 000 m³), il est positif. Le camion-citerne disparaît. Sur un site tempéré, les gouttières seules rapportent 50 000 m³ pour 0,25 M€, l'argile n'est pas posée, et l'eau sert à l'excédent de la retenue, donc aux Pelton : 35 MWh par an, 3 k€. On les prend aussi.

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4. EN AMONT DU BASSIN HAUT : POURQUOI L'EMPLACEMENT COMPTE
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Les versions précédentes ne disaient pas où le champ de trackers est posé. La version 12 le dit : sur le plateau au-dessus du bassin haut, ou sur le versant juste au-dessus, de sorte que les collecteurs descendent au bassin par gravité, sans aucune pompe. Un champ de 20 ha en pente douce côté sud du plateau, entre les éoliennes et le bassin, est la disposition naturelle : c'est là que le sol est le plus plat, que l'ombre des éoliennes ne gêne pas (elles sont sur la crête, au nord), et que le câble DC vers l'onduleur de l'usine suit la conduite forcée. Si le site ne permet pas de placer les trackers en amont, l'impluvium alimente le bassin bas et l'eau est remontée une fois par les pompes : 0,94 kWh/m³, 47 MWh par an pour 50 000 m³, 4 k€. Ce n'est pas rédhibitoire, mais c'est une remontée de moins si on peut l'éviter, et le plan de masse se décide au début.

Le même raisonnement vaut pour la retenue de pluie de 500 000 m³, qui est déjà en amont de tout. Son apport dépend de son bassin versant naturel. Un canal de ceinture, un simple fossé à flanc de versant qui intercepte les ravines voisines et les ramène à la retenue, agrandit ce bassin versant pour 50 à 100 € le mètre. Chaque hectare de versant intercepté à 300 mm et 30 % de ruissellement apporte 900 m³ par an ; un kilomètre de fossé qui capte 30 ha apporte 27 000 m³ pour 50 à 100 k€. C'est en option, parce que ça dépend du relief, et c'est chiffré pour qu'on y pense au relevé topographique.

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5. LES TOILES : ÉTUDIÉES ET ÉCARTÉES, AVEC LE CALCUL
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L'idée de toiles tendues au-dessus du sol argileux, pour condenser la rosée et faire glisser la pluie, avec des espacements pour que le sol en reçoive aussi, a été chiffrée avant d'être écartée. Une toile de condensation (polyéthylène tissé ou maille, tendue sur fils) coûte 2 à 4 €/m² posée, et tient dix ans au vent et aux UV. Sur les 12,5 ha entre les rangées : 0,25 à 0,5 M€ tous les dix ans, 0,75 à 1,5 M€ sur trente ans. Ce qu'elle rapporte en plus de l'argile sous gravier : la rosée, 0,1 à 0,3 mm par nuit claire sur 12,5 ha, soit 1 300 à 3 800 m³ par an, et 25 % de ruissellement en plus sur la pluie, 9 000 m³. Au total 10 000 à 13 000 m³ par an pour 25 à 50 k€ par an : 2 à 5 €/m³ sur la seule pluie, 10 à 25 €/m³ sur la seule rosée. Le camion-citerne coûte 5 à 10 €/m³. Les toiles ne battent pas le camion, et les panneaux, qui font le même travail, sont déjà payés. Elles ne sont pas retenues. Elles redeviendraient intéressantes sur un site de brouillard côtier (Atacama, Namib, Canaries), où les filets à brouillard donnent 3 à 10 litres par m² et par jour, dix à trente fois plus que la rosée ; ce n'est pas le site type de l'Hydroloop.

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6. LES OPTIONS, NOIR SUR BLANC
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Les versions 10 et 11 laissaient dans leurs marges des options qui changent le prix sans changer la centrale. Les voici une par une, au modèle horaire de la version 11 (226 GWh), avec leur effet sur le kWh en privé (4 % sur 30 ans) et en public (3 % sur 35 ans).

OptionCe qu'elle changeInvestissementLCOE privé / publicCe qu'on y perd
Socle V12, site tempéré108,9 M€35,0 / 29,5 €/MWh
Groupes pompe-turbine réversibles (2 x 8 MW Francis réversibles) à la place de 4 Pelton et 2 pompesune machine au lieu de deux par ligne-4 M€ : 104,933,9 / 28,7la réaction en moins d'une seconde des déflecteurs Pelton, donc la réserve primaire de fréquence (0,12 M€ par an) ; la robustesse des Pelton à 300 m ; impossible de pomper et turbiner en même temps
Carrière abandonnée avec plan d'eau comme bassin basbassin bas et une partie du terrassement déjà faits, site déjà artificialisé, étude d'impact plus courte-2 M€ : 106,934,4 / 29,1rien, mais il faut que la carrière existe à 300 m sous un plateau argileux : c'est le premier critère à chercher sur la carte
Les deux-6 M€ : 102,933,4 / 28,3
Montage en régie, collectivité ou coopérative citoyenneemprunt à 3 % sur 35 ans au lieu de 4 % sur 300c'est la colonne publicla gouvernance d'un projet public ; en contrepartie, l'acceptation locale
Impluvium argile et gouttières, site seczéro camion, circuit fermé autonome+0,55 M€ (avec flottant et couverture V9 : 114 M€, 232 GWh)36,0 / 30,5 sur site sec, camions compris dans le calcul à zérorien ; sans l'impluvium, le même site paie 0,2 à 0,4 M€ par an de camions, soit 37 / 31,5
Canal de ceinture de la retenuebassin versant agrandi0,05 à 0,1 M€ par kmneutre sur le kWh, 27 000 m³ par km et par andépend du relief
Charge pilotable 3 MW (V10)écrêtage résiduel absorbé2 à 4 M€, à la charge du clientneutredépend d'un client

Le cumul des options qui ne dépendent pas d'un client ni d'un hasard du relief, réversibles plus carrière en montage public, donne 28,3 €/MWh. C'est le plancher de l'Hydroloop en série avec la méthode de la version 10, et il est écrit ici pour que personne ne le présente comme le chiffre de base : le chiffre de base est 35 en privé et 29,5 en public, avec quatre Pelton et deux bassins creusés.

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7. LES CHIFFRES
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Indicateur (série de 10)V11V12 site tempéréV12 site sec (avec flottant et couverture V9)
Électricité vendue226 GWh226 GWh232 GWh
Part pilotable20 %20 %20 %
Investissement108,9 M€109,15 M€ (gouttières 0,25)114 M€
Eau collectée par anretenue seule+72 000 m³ par les panneaux et la prairie+49 000 m³ par les panneaux et l'argile
Camions-citernessans objetsans objetzéro
OPEX1,6 M€1,6 M€1,6 M€ (camions 0 au lieu de 0,2 à 0,4)
LCOE privé / public35,0 / 29,535,1 / 29,636,0 / 30,5
Temps de retour5,1 ans5,1 ans5,3 ans

En tempéré, la version 12 coûte 0,25 M€ de gouttières pour 72 000 m³ d'eau qui vont aux Pelton (50 MWh, 4,5 k€ par an) et surtout pour une retenue toujours pleine : c'est neutre sur le kWh, à 0,1 €/MWh près, et c'est un choix d'autonomie. Sur un site sec, c'est ce qui fait la différence entre une centrale qui dépend d'un fournisseur d'eau et une centrale qui n'en a pas.

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8. POINTS DE VIGILANCE
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* L'argile compactée doit rester humide : sous gravier et sous l'ombre des rangées, elle tient ; en plein soleil sur un sol nu, elle se fissure en un été. Les bandes hors de l'ombre des trackers reçoivent 10 cm de gravier au lieu de 8.
* Le compactage demande une teneur en eau proche de l'optimum Proctor : sur un site sec, il se fait en saison humide ou avec arrosage, c'est une contrainte de calendrier de chantier.
* La gouttière sur un tracker tourne avec lui ; elle est fixée au bord bas de la position rosée et pluie, et elle est vide quand le tracker suit le soleil. Le constructeur du tracker doit accepter la masse ajoutée (2 kg/m) et les deux positions supplémentaires : à inscrire au cahier des charges.
* La rosée de 0,1 à 0,3 mm est une moyenne de nuits claires ; par vent ou ciel couvert, zéro. Le bilan compte 100 nuits ; sur un site réel, c'est le pluviomètre et un capteur de rosée pendant la campagne lidar qui le disent.
* L'eau du gravier et des panneaux est propre ; celle de l'argile peut être chargée en fines les premiers mois. Un bassin de décantation de 200 m³ avant le bassin haut suffit, et protège les injecteurs Pelton.
* Les options réversibles et carrière ne se cumulent avec le socle qu'après confirmation par un constructeur et par la carte : elles sont écrites pour être cherchées, pas pour être comptées d'avance.

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CONCLUSION
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La version 12 ne produit pas un kilowattheure de plus que la version 11, et elle le dit. Ce qu'elle fait, c'est prendre l'eau là où elle tombe, la faire couler là où elle sert, sans pompe et sans camion, avec de l'argile qui était déjà sur le site, du gravier qu'on allait poser de toute façon et des panneaux qui étaient déjà payés. Sur un site sec, c'est l'autonomie en eau pour 0,5 M€. Sur un site tempéré, c'est 0,25 M€ de gouttières pour une retenue toujours pleine. Et pour la première fois, les options qui peuvent amener le kWh à 28 €/MWh sont écrites avec ce qu'elles coûtent et ce qu'elles font perdre. Les plans et le code sont libres de droit.

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SOURCES
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Hydroloop Muhleisen 2026 V11, la version de départ, machines et chiffres d'énergie inchangés
Hydroloop Muhleisen 2026 V9, le bilan d'eau et l'impluvium à géomembrane
Le modèle horaire (inchangé en version 12)
Les bonnes idées du site
Wikipédia : rosée
Wikipédia : impluvium
Wikipédia : géosynthétique bentonitique
Wikipédia : essai Proctor
Wikipédia : filet à brouillard

Olivier Muhleisen en collaboration avec Claude (Anthropic), octobre 2026. Plans et code libres de droit, open source.



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