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1. EN RÉSUMÉ : CE QUI CHANGE PAR RAPPORT À LA TITAN CLAUDIA 3
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| Élément | Titan Claudia 3 | Titan Claudia 4 |
| Hauteur au sommet | 230 m | 262 m (antennes comprises) |
| Rotor | 8 étages, 80 × 128 m, 6,4 MW | 10 étages, 100 × 160 m, 10 MW, de 70 à 230 m |
| Trépied | Pieds à 58 m de l'axe, anneau à 202 m | Pieds à 68 m de l'axe, anneau à 234 m |
| Jupe | 20 m de haut jusqu'à 55 m de l'axe, 1,85 MWc | 30 m de haut jusqu'à 75 m de l'axe, 3,8 MWc |
| Centre de données | 11 500 m² (3 niveaux sous la jupe + 2 dans le tronc) | 28 000 m² (5 niveaux sous la jupe + 2 dans le tronc) |
| Photovoltaïque | 5,0 MWc, dont façade et mât à plus de 200 €/MWh | 7,6 MWc, façade et mât retirés |
| Batterie | 8 MWh | 4 MWh, le centre de données sert de charge pilotable |
| Sur le quai | Ombrières de 60 à 90 m | Ombrières de 80 à 110 m, puis 20 panneaux hybrides industriels |
| Surface louable | 30 700 m² | 47 200 m² |
| Production nette, côte à 7 m/s | 22,3 GWh | 36,9 GWh |
| Investissement en série | 54,5 M€ | 76,4 M€ |
| Prix du kWh, électricité seule | 142 €/MWh | 112 €/MWh |
| Bénéfice net par an (électricité à 150 €/MWh) | 6,2 M€ | 9,9 M€ |
| Remboursement | 8,8 ans | 7,7 ans |
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2. L'ARBITRAGE QUI A DÉCIDÉ DE CETTE VERSION : UN ÉTAGE DE ROTOR CONTRE QUATRE NIVEAUX DE BUREAUX
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Seize mètres de hauteur, c'est un étage de rotor ou quatre niveaux de bureaux de 3,8 m. On a comparé les deux, avec les coûts et les loyers de la V3 :
| Par tranche de 16 m, côte à 7 m/s | Coût | Rapport net par an | Remboursement |
| 1 étage de rotor de 80 m (2,3 GWh à 150 €/MWh) | 1,9 M€ | 0,30 M€ | 6,3 ans |
| 4 niveaux de bureaux (6 000 m² à 120 €/m²) | 3,8 M€ | 0,60 M€ | 6,4 ans |
Les deux se remboursent à la même vitesse. Remplacer des niveaux par des étages ne rapporterait donc rien sur une côte, et en retirant les 12 niveaux de bureaux pour 3 étages de rotor on perdrait 1,7 M€ de loyers pour 0,65 M€ d'électricité. Les 15 niveaux restent, à condition que les bureaux se louent, ce qui sur un port n'est pas acquis ; la seule raison de les retirer serait une vacance durable. Puisque les deux rapportent pareil et que la hauteur n'est plus limitée à 230 m, la V4 garde les niveaux et ajoute des étages. Et comme la hauteur coûte (mât plus long, trépied plus haut, autorisation aérienne), elle commence par le levier qui ne coûte pas de hauteur : le diamètre.
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3. LE ROTOR : 100 M DE DIAMÈTRE ET 10 ÉTAGES
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L'énergie d'un rotor est proportionnelle à sa surface balayée. Passer de 80 à 100 m de diamètre ajoute 25 % sur chaque étage sans ajouter un mètre de hauteur : les pales restent à 16 m, les bras passent de 40 à 50 m, les pieds du trépied reculent de 58 à 68 m de l'axe pour garder les 10 m de dégagement, et le rotor tourne à 5,6 tr/min au lieu de 7 pour garder la même vitesse de bout de pale, donc le même bruit et les mêmes efforts centrifuges. Deux étages s'ajoutent en haut, de 198 à 230 m, là où le vent est le plus fort : 9,7 et 9,8 m/s quand il souffle à 7 m/s à 20 m.
| Rotor, côte à 7 m/s | Surface balayée | Puissance | GWh par an | Coût en série |
| 8 étages de 80 m (V2, V3) | 10 240 m² | 6,4 MW | 18,2 | 15,2 M€ |
| 8 étages de 100 m | 12 800 m² | 8 MW | 22,8 | 19 M€ |
| 10 étages de 100 m (V4) | 16 000 m² | 10 MW | 29,6 | 23,5 M€ |
Le mât fait désormais 160 m, de 70 à 230 m, toujours tenu aux deux bouts ; le trépied monte à 234 m et ses pieds en treillis sont plus longs et plus écartés (6,5 M€ au lieu de 5). Les deux génératrices passent à 5 MW chacune, toujours au sommet du tronc. Au-dessus du moyeu, le chapeau, l'éolienne verticale de 400 kW et le poteau d'antennes montent de 32 m : sommet à 262 m. Un onzième étage a été étudié et écarté : 278 m, un mât de 176 m dont la résonance devient le problème dominant, et une autorisation aérienne de plus en plus difficile.
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4. LA JUPE ÉLARGIE : 3,8 MWc DESSUS, 24 200 M² DE CENTRE DE DONNÉES DESSOUS
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La jupe de la V3 faisait le kWh le moins cher de la tour (70 €/MWh) et les m² les mieux loués au m² construit. La V4 l'agrandit : elle part du tronc à 30 m de haut et descend jusqu'à 75 m de l'axe, à 32° de pente, les pieds du trépied la traversant à 68 m. Surface : 18 100 m² au lieu de 8 800, 3,8 MWc de panneaux pleins, 3,25 GWh par an, 3,23 M€ à 850 €/kWc posé sur la charpente.
Dessous, cinq niveaux de plateaux au lieu de trois, de 6 m sous plafond : 28 400 m² bruts, 24 200 m² utiles, pour 16 M€ de charpente et de plateaux. Avec les deux niveaux du tronc, le centre de données occupe 28 000 m², loués 120 €/m² par an : 2,8 M€ nets. C'est un centre de données de 25 à 40 MW, qui consomme cinq à huit fois la production de la tour : toute l'électricité se vend sur place, et c'est lui qui remplace la moitié de la batterie (point 6). Un tel centre demande un opérateur et un raccordement de 30 à 50 MW, à sa charge ; c'est le point de vigilance numéro un de cette version, et c'est pour cela que la V4 est faite pour un port qui est déjà un noeud de câbles sous-marins, comme Marseille.
Les ombrières (6 000 m², 1,25 MWc, 240 places, 48 bornes, station de vélos) reculent de 80 à 110 m de l'axe. Le tronc perd sa peau en alvéoles sur 30 m au lieu de 20.
La jupe est aussi un collecteur : 18 100 m² de toit en pente ramènent par leurs chéneaux environ 11 000 m³ de pluie par an au bassin de 8 500 m³, et les ombrières 4 800 m³ de plus. Le bassin de la tour (chaleur des serveurs, froid de la mer, vidange d'urgence) n'a plus besoin d'eau du réseau. Les chéneaux font aussi arrêts de neige au-dessus des ombrières et des entrées.
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5. LA RÈGLE DU SITE APPLIQUÉE : PLUS DE PHOTOVOLTAÏQUE AU-DESSUS DE 200 €/MWh
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La liste des bonnes idées du site dit d'écarter toute surface photovoltaïque au-dessus de 200 €/MWh. La V3 avait gardé la façade bifaciale (210 €/MWh) et le mât (215). La V4 les retire : 2,3 M€ économisés pour 0,75 GWh perdus, et le kWh moyen baisse. Restent les surfaces qui valent le coup : jupe (70 €/MWh), ombrières (75), toit bombé (90), chapeau (100), bras des pales (150, désormais 0,51 GWh avec des bras de 50 m).
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6. CE QUI VIENT DES AUTRES INVENTIONS ET DE LA LISTE DES BONNES IDÉES
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Vingt panneaux solaires hybrides Muhleisen industriels sur le quai, au-delà des ombrières et au vent de la tour, espacés de 36 m : chacun 62 kWc de solaire et 10 kW d'éolien, 95 000 à 103 000 kWh par an sur une côte, 65 000 € posé sur mât de 20 m. 2,0 GWh pour 1,3 M€, soit 0,65 M€ par GWh annuel contre 2,1 pour la tour : ils tirent le kWh moyen vers le bas. Emprise 5 600 m² sur le quai, à vérifier site par site.
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Le centre de données comme charge pilotable (idée de la V1) : avec 25 à 40 MW de serveurs sur place, moduler leur charge de quelques pour cent absorbe les creux et les pointes du rotor mieux que 8 MWh de batterie. La batterie passe à 4 MWh / 4 MW, pour la recharge rapide et la réserve de fréquence : 1,2 M€ économisés.
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La jupe élargie : prolongement direct de l'idée de la V3, un toit solaire sur une charpente qui existe de toute façon.
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Shore Power, option à étudier : la tour est sur un quai face à la mer, avec un bâtiment technique, un raccordement et un échangeur à eau de mer déjà là, ce dont une centrale houlomotrice à pilier ancré et machinerie à terre a besoin. L'invention
Shore Power doit d'abord être revue avant d'être chiffrée ici ; elle est notée pour ne pas l'oublier, et n'est pas comptée.
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Hydroloop : hors de la tour, mais sur une côte avec un relief à portée, la tour et son centre de données sont le client idéal d'une
V3 ou
V4 révisée, qui apporterait la fermeté que la tour n'a pas. Une ligne, pas un chiffre.
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7. LES CHIFFRES : COÛT, RECETTES, REMBOURSEMENT
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Coût en série (à partir de la dixième tour identique) :
| Poste | M€ | Remarque |
| Rotor 10 étages de 100 m à pas cyclique, mât de 160 m, deux générateurs de 5 MW | 23,5 | 2,35 M€/MW, prototype industriel |
| Trépied en treillis à 68 m de l'axe, anneau à 234 m, étoile, roulement haut | 6,5 | Plus haut et plus large que la V3 |
| Tronc : exosquelette et 15 niveaux | 14,5 | Sans peau en alvéoles sur les 30 premiers mètres |
| Jupe élargie : charpente et 5 niveaux de plateaux | 16,0 | 28 400 m² bruts |
| Photovoltaïque de la jupe, 3,8 MWc | 3,23 | 850 €/kWc, posé sur la charpente |
| Photovoltaïque : toit bombé, bras de 50 m, chapeau | 2,1 | Façade et mât retirés |
| Toit bombé | 0,3 | |
| Ombrières photovoltaïques | 1,4 | |
| Bornes de recharge | 1,15 | 40 de 22 kW, 8 de 150 kW |
| Batterie sodium-ion 4 MWh / 4 MW | 1,3 | Réduite de moitié |
| Bassin, échangeur mer, vannes | 0,8 | Dimensionné pour le centre de données élargi |
| Éolienne du sommet 400 kW | 1,6 | |
| Poteau et emplacements d'antennes | 0,35 | |
| Abri de la station de vélos | 0,05 | |
| 20 panneaux hybrides industriels sur mât de 20 m | 1,3 | 65 000 € l'unité posée |
| Raccordement HTA 10 MW, études, pilotage | 2,3 | Hors raccordement propre du centre de données |
| Total | 76,4 | La première tour : 92 à 96 M€ |
Production, côte à 7 m/s :
| Source | GWh par an |
| Rotor 10 étages de 100 m | 29,6 |
| Éolienne du sommet | 1,25 |
| Jupe solaire | 3,25 |
| Autre photovoltaïque (ombrières, toit, chapeau, bras) | 2,2 |
| 20 panneaux hybrides sur le quai | 2,0 |
| Consommation propre de la tour | -1,4 |
| Production nette | 36,9 |
Recettes par an, électricité vendue sur place à 150 €/MWh :
| Recette | M€ par an |
| Électricité (35,7 GWh) | 5,35 |
| Recharge électrique (1,24 GWh) | 0,44 |
| Loyers des bureaux (17 100 m²) | 1,70 |
| Loyers du centre de données (28 000 m²) | 2,80 |
| Loyers du rez-de-chaussée | 0,10 |
| Chaleur vendue au quartier | 0,50 |
| Stationnement, antennes, vélos | 0,22 |
| Total | 11,11 |
| Entretien, exploitation, assurance, bornes | -1,25 |
| Bénéfice net | 9,86 |
Les loyers sont comptés avec 90 % d'occupation et 8 % de charges non refacturables.
| Scénario | Côte 7 m/s | Côte 8 m/s |
| Production nette | 36,9 GWh | 44,6 GWh |
| Prix du kWh, électricité seule, 4 % sur 30 ans | 112 €/MWh | 92 €/MWh |
| Prix du kWh, électricité seule, 3 % sur 35 ans (public) | 96 €/MWh | 79 €/MWh |
| Électricité vendue au réseau à 90 €/MWh | 7,7 M€ nets par an, remboursée en 9,9 ans | 8,4 M€ nets par an, remboursée en 9,1 ans |
| Électricité vendue sur place à 150 €/MWh | 9,9 M€ nets par an, remboursée en 7,7 ans | 11,0 M€ nets par an, remboursée en 6,9 ans |
| Rendement sur 30 ans (150 €/MWh) | 12,3 % | 13,8 % |
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8. LES QUATRE VERSIONS CÔTE À CÔTE
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| Côte à 7 m/s | Titan Claudia (corrigée) | Titan Claudia 2 | Titan Claudia 3 | Titan Claudia 4 |
| Hauteur | 150 m | 223 m | 230 m | 262 m |
| Investissement en série | 23,2 M€ | 48,7 M€ | 54,5 M€ | 76,4 M€ |
| Production nette | 10,8 GWh | 20,3 GWh | 22,3 GWh | 36,9 GWh |
| Prix du kWh, électricité seule | 167 €/MWh | 149 €/MWh | 142 €/MWh | 112 €/MWh |
| Surface louable | 10 200 m² | 23 000 m² | 30 700 m² | 47 200 m² |
| Bénéfice net par an (150 €/MWh) | 2,5 M€ | 5,2 M€ | 6,2 M€ | 9,9 M€ |
| Remboursement | 9,2 ans | 9,4 ans | 8,8 ans | 7,7 ans |
| Rendement sur 30 ans | 10,3 % | 10,0 % | 10,9 % | 12,3 % |
Sur le cercle du trépied, 1,45 ha, la Titan Claudia 4 produit environ 2 500 GWh par km², et elle loge 47 200 m² de bâtiment. Le kWh baisse de 21 % par rapport à la V3 ; les trois quarts de cette baisse viennent du rotor élargi, le reste du retrait des surfaces chères et des panneaux hybrides du quai.
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9. PISTES ÉTUDIÉES ET ÉCARTÉES POUR CETTE VERSION
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* Retirer les bureaux pour mettre des étages de rotor : point 2, on y perd.
* Un onzième étage à 278 m : résonance du mât de 176 m et autorisation aérienne, point 3.
* Un rotor de 120 m de diamètre : les bras de 60 m et les pieds à 78 m de l'axe coûtent plus que les 20 % gagnés, et les pales de 16 m à 60 m de l'axe demanderaient un pas cyclique plus rapide ; 100 m est le bon compromis pour des pales de cette taille.
* Une jupe jusqu'à 90 m de l'axe : elle supprimerait les ombrières et leurs 240 places, dont le centre de données et les bureaux ont besoin ; 75 m est la limite où les deux cohabitent.
* Garder la batterie de 8 MWh : le centre de données fait le travail pour moins cher.
* Des panneaux hybrides en version double ou en tour de 3 modules sur le quai : la version industrielle fait le kWh le moins cher des six, c'est elle qu'on aligne.
* Les pistes écartées dans la
V2 et la
V3 (dôme, solaire sur les pales et les pieds, couronne d'éoliennes sur l'anneau, panneaux refroidis à l'eau de mer sous notre climat) le restent.
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10. POINTS DE VIGILANCE
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* Tous ceux de la
V3 restent valables : rotor à pas cyclique à développer, fatigue des pales et des bras, submersion du centre de données sur un quai, autorisation aérienne et réglementation des immeubles de grande hauteur.
* Le mât de 160 m tenu aux deux bouts : sa résonance est à calculer avec les 10 MW du rotor avant de fixer le nombre d'étages ; si elle impose 9 étages, la tour perd 3 GWh et 1,9 M€, pas son principe.
* Un centre de données de 28 000 m² demande un opérateur engagé sur 10 à 15 ans et un raccordement de 30 à 50 MW : c'est l'hypothèse qui fait le résultat, avant le vent.
* Les 17 100 m² de bureaux sur un quai : la vacance est le risque ; à 50 % d'occupation, le remboursement passe à 8,5 ans.
* Le sillage des trois pieds du trépied, quand le vent vient de leur côté, freine une partie du rotor : 1 à 2 % de pertes, non comptées dans les 29,6 GWh, à peu près compensées par l'effet du toit bombé et du chapeau en bout de pale, non compté non plus.
* Les 20 panneaux hybrides supposent 5 600 m² de quai disponibles au vent de la tour et un prototype mesuré : leurs chiffres sont ceux de leur page, calculés, pas mesurés.
* Les chiffres en série supposent dix tours identiques. La première coûtera 92 à 96 M€.
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11. CONCLUSION
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La Titan Claudia 4 ne change pas la tour, elle la fait grandir là où ça paie : 25 % de diamètre et deux étages sur le rotor, une jupe deux fois plus grande avec un vrai centre de données dessous, le photovoltaïque trop cher retiré, une batterie réduite, et vingt panneaux hybrides sur le quai qui produisent le kWh le moins cher du site. Elle produit 37 à 45 GWh par an, loue 47 200 m² et se rembourse en 7 à 10 ans, avec un kWh à 112 €/MWh au lieu de 142. Ce qui reste à faire est écrit : le calcul de résonance du mât de 160 m, un opérateur de centre de données, et un prototype de panneau hybride mesuré un an. Les plans sont libres de droit.
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SOURCES
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Titan Claudia 3, la version côtière précédente
Titan Claudia 4 Paris, la version parisienne
Titan Claudia 2, la version à 8 étages
Titan Claudia, la première version
Panneau solaire hybride Muhleisen, version industrielle, le tableau des hauteurs de 0 à 20 m
Plan d'action mondial du panneau solaire hybride Muhleisen
Centrale houlomotrice Shore Power, l'option à étudier
Les bonnes idées du site, dont la règle des 200 €/MWh et le centre de données en charge pilotable
Wikipédia : éolienne à axe vertical
Wikipédia : centre de données
Wikipédia : thalassothermie
IRENA : coûts de production des renouvelables en 2024
Olivier Muhleisen en collaboration avec Claude (Anthropic), octobre 2026. Plans libres de droit, open source.